René Jouglet
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René Jouglet est un écrivain français, né à Gommegnies le et mort à Montrouge le .
Fils d'un cantonnier des chemins de fer, René Jouglet devient instituteur, d'abord dans le Nord, puis en banlieue parisienne. Ayant effectué son service militaire dans un régiment d'infanterie de 1904 à 1905, il est mobilisé en août 1914 comme sergent d'infanterie, mais il est quelques semaines plus tard réformé pour des problèmes cardiaques[1]. Il commence à publier après la Première Guerre mondiale.
René Jouglet est récompensé en 1925 par le prix Maurice-Renard qui célèbre les romans merveilleux-scientifiques à la suite de la publication du Le Nouveau Corsaire en 1924 et de Les Confessions amoureuses l'année suivante.
Au début des années 1930, il effectue des voyages en Asie qui lui inspirent plusieurs ouvrages[2].
Collaborateur de l'éditeur Bernard Grasset à partir de la fin de l'année 1939, il intervient cependant à charge contre celui-ci à la Libération.
Dès lors, il est membre du comité directeur du Comité national des écrivains[3]. Sans être adhérent du Parti communiste, il semble en être très proche, publiant ses livres aux Éditeurs français réunis, maison d'édition de la mouvance communiste. Il collabore aussi à la revue Europe, dont il est membre du comité de direction.
Parallèlement à sa carrière littéraire, il prend des responsabilités à la Fédération des sociétés des gens de lettres à partir de 1937. Après la Seconde Guerre mondiale, il est, de plus, un des dirigeants de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs.
Son roman Le Jardinier d'Argenteuil paru en 1937 a été adapté au cinéma en 1966 par Jean-Paul Le Chanois.