René Leroux
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| René Leroux | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans et 6 jours) |
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| Élection | 1er juin 1997 |
| Circonscription | 7e de la Loire-Atlantique |
| Législature | XIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Olivier Guichard |
| Successeur | Christophe Priou |
| Conseiller général de la Loire-Atlantique | |
| – (8 ans, 3 mois et 19 jours) |
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| Circonscription | Canton de Guérande |
| Prédécesseur | Jean-Pierre Dhonneur |
| – (6 ans, 11 mois et 12 jours) |
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| Circonscription | Canton de Guérande |
| Prédécesseur | Michel Rabreau |
| Successeur | Jean-Pierre Dhonneur |
| Maire de La Turballe | |
| – (25 ans et 11 jours) |
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| Prédécesseur | Philippe Pigeon |
| Successeur | Jean-Pierre Branchereau |
| Biographie | |
| Nom de naissance | René André Basile Marie Leroux |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Herbignac (Loire-Atlantique) |
| Date de décès | (à 66 ans) |
| Lieu de décès | Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (à partir de 1989) |
| Profession | Employé de banque Conseiller en gestion |
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| Maires de La Turballe | |
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René Leroux, né le à Herbignac (Loire-Atlantique) et mort le à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)[1], est un homme politique français, membre du Parti socialiste.
Né à Herbignac, de parents agriculteurs, il est employé de banque au Crédit lyonnais et s'installe à La Turballe où il entame sa carrière politique en 1983, devenant conseiller municipal d'opposition. Six ans plus tard, il remporte 18 des 23 sièges à pourvoir (contre 3 à la liste Bustamente et 2 à celle de la majorité sortante) lors du scrutin municipal[2] et est élu maire de la cité turballaise, qui bascule à gauche.
En 1993, il se présente aux législatives dans la septième circonscription – détenue par le gaulliste Olivier Guichard depuis 1967 – mais il est battu par ce dernier (59,61 % contre 40,39 %)[3]. Candidat aux élections cantonales de 1994 dans le canton de Guérande, il vire en tête au premier tour[4] en devançant Philippe Levenne (divers droite) et le conseiller général sortant RPR Michel Rabreau et au second, il l'emporte largement et à la surprise générale, dans une triangulaire, avec 53,08 % des voix[5].
Réélu premier édile dès le premier tour en 1995[6], il se porte à nouveau candidat dans la septième circonscription en 1997, à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le président Chirac : à l'issue du deuxième tour, il bat de justesse Christophe Priou (RPR), faisant ainsi basculer un fief de droite[7].
Reconduit dans ses fonctions municipales en 2001, il ne se représente cependant pas aux cantonales, souhaitant se consacrer à son mandat national : un de ses adjoints, le socialiste Philippe Cluzeau, est alors battu par le maire de Guérande Jean-Pierre Dhonneur et le canton est repris par la droite. L'année suivante, lors des législatives, il est candidat à sa réélection mais doit céder son siège à M. Priou, son adversaire de 1997[8].
Fin 2006, Jean-Pierre Dhonneur meurt en fonction et une élection cantonale partielle est organisée : candidat investi par le Parti socialiste, il bat largement Catherine Bailhache (UMP), en recueillant 56,55 % des suffrages. En 2008, il remporte un quatrième et dernier mandat de maire[9] et au conseil général, il est désigné vice-président chargé de l'habitat[10].
À partir de 2014, il se retire progressivement de la vie politique et n'est pas candidat aux municipales de mars : la liste de la majorité sortante, conduite par Joseph Berton, est défaite par celle du divers droite Jean-Pierre Branchereau[11]. Un an plus tard, il quitte son dernier mandat, celui de conseiller général, et est nommé maire honoraire le .
Il meurt le des suites d'une longue maladie.