Richard Texier
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Distinctions
Après une enfance dans le Marais poitevin[3], Richard Texier s’installe à Paris en 1973 où il étudie l’art et l’architecture (diplômé de l’École spéciale d'architecture), puis un doctorat d’arts plastiques à l'université Panthéon-Sorbonne[4].
Il part travailler à New York en 1979[5], où il inaugure une stratégie nomade de création qu’il appelle Ateliers Nomades[6], et qui l’amènera à multiplier les espaces de travail à travers le monde[7] :
- 1992 : pavillon de la culture à Moscou [8] ;
- 1993 : Manufacture des œillets, Ivry-sur-Seine [9] ;
- 1998 : Villa Noailles de Hyères [10] ;
- 2002 : Starrett-Lehigh Building à Chelsea, New York [11] ;
- 2003 : phare de Cordouan [12] ;
- 2004 : fonderie ancestrale Liu, à Shanghai [13] ;
- 2012 : Rangoun en Birmanie [14].
Il expose pour la première fois à la FIAC en 1982, avec la galerie Claudine Bréguet[15]. En 1989, l'État français passe commande d'une série de tapisseries sur le thème de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dans le cadre du bicentenaire de la Révolution française. Les œuvres sont présentées à l'Opéra Bastille[16], l'Arche de la Défense [17], l'Assemblée nationale, au musée d'Aubusson[17], au parlement Européen et au musée du Luxembourg à Paris[18].
Depuis le , sa sculpture de bronze rouge, Angel Bear, haute de plus de 7 mètres et représentant un ours ailé, se dresse sur le parvis de la gare du Nord à Paris. Cette œuvre lui a été inspirée par la dérive des ours polaires due au réchauffement climatique[19].
Officier de l'ordre national du Mérite en [20].
Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en [21].- Peintre officiel de la Marine, titulaire en 2015[22].