Wikiwand AI

Richelieu (Québec)

ville en Montérégie au Québec (Canada) From Wikipedia, the free encyclopedia

Richelieu est une ville située dans la municipalité régionale de comté de Rouville dans la région de la Montérégie au Québec (Canada). Elle se définit comme « Une ville pour la famille ».

Faits en bref Administration, Pays ...
Richelieu
Richelieu (Québec)
Maison des oblats (Ancien scolasticat et juvénat).
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Montérégie
Subdivision régionale Rouville
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Jacques Ladouceur
(2025-2029)
Code postal J3L
Constitution
Démographie
Gentilé Richelois et Richeloise
Population 5 742 hab. ()
Densité 177 hab./km2
Code géographique 2455057
Géographie
Coordonnées 45° 27′ nord, 73° 15′ ouest
Superficie 3 250 ha = 32,5 km2
Localisation
Liens
Site web ville.richelieu.qc.ca
Fermer

En 1869, la municipalité de village de Richelieu et la municipalité de paroisse de Notre-Dame-de-Bon-Secours furent fondées. En 1968, Richelieu devint une ville. En 2000, la municipalité de Notre-Dame-de-Bon-Secours fut annexée à la ville de Richelieu.

Toponymie

La ville est nommée en l'honneur d'Armand Jean du Plessis de Richelieu, cardinal français et ministre de Louis XIII[1].

À leurs débuts, le bureau de poste et le gare ferroviaire portaient le nom de « Village-Richelieu »[2].

La paroisse catholique porte le nom de « Notre-Dame-de-Bon-Secours »[2].

Géographie

La ville de Richelieu se situe dans la municipalité régionale de comté de Rouville dans la région administrative de la Montérégie au Québec. Elle est traversée par le chemin des Patriotes, c'est-à-dire la route 133 du nord au sud dans l'Ouest de son territoire ainsi que par le boulevard Richelieu, c'est-à-dire la route 112 d'est en ouest dans le Nord de son territoire. L'autoroute des Cantons-de-l'Est, c'est-à-dire l'autoroute 10, la traverse en son centre d'est en ouest. La rivière Richelieu délimite l'ouest de la municipalité en coulant vers le nord jusqu'au bassin de Chambly.

Municipalités limitrophes

Histoire

En 1672, une seigneurie fut octroyée à Jacques de Chamly, puis, aux seigneurs Hertel, Grant, de Salaberry et Yule[Note 1]. La seigneurie de Chambly-Est comprenait quatre fiefs : Jenison, des Rouville, des Pauvres et Beaulac[Note 2].

En 1815, les habitants manifestèrent leurs besoins de fonder une nouvelle paroisse puisque le trajet pour se rendre à l'église Saint-Mathias était trop difficile, surtout au printemps et à l'automne.

En 1841, un ingénieur de Montréal, Charles Atherton, soumit à l'Assemblée législative les plans d'un pont suspendu sur câbles d'acier pour franchir la rivière à la hauteur de Chambly. John Yule, alors député du comté de Chambly (1841-1843), n'était pas d'accord avec ce projet. Étant propriétaire d'un moulin à scie, il proposa plutôt de construire un point en bois selon un plan américain. le gouvernement opta pour cette option. Au printemps 1846, les travaux débutèrent et le pont Yule fut inauguré en décembre 1847[3].

En 1854, le seigneur John Yule offrit un terrain de quatre arpents pour la construction d'une église. En 1855, un an après l’abolition du régime seigneurial par l’assemblée législative, les habitants amorcèrent des démarches pour fonder des municipalités.

En 1868, le premier curé de la paroisse de Notre-Dame-de-Bon-Secours fut nommé et les registres paroissiaux furent ouverts[Note 3]. Le de la même année, la paroisse fut érigée canoniquement[2].

Le , la municipalité de village de Richelieu fut officiellement constituée en se détachant de la municipalité de paroisse de Saint-Mathias[4]. Le suivant, la municipalité de paroisse de Notre-Dame-de-Bon-Secours fut constituée en se détachant des municipalités de paroisse de Saint-Mathias et de Sainte-Marie-de-Monnoir[5]. Au même moment, la paroisse fut érigée civilement[2].

En , la centrale hydroélectrique commença ses opérations. Une ligne de 27 km la reliait à Montréal et la tension de 12 500 volts était un exploit pour l'époque.

En 1925, la paroisse avait une population de 680 habitants[2].

En 1958, l'hôtel de ville actuel fut construit[Note 4]. En 1965, la centre hydroélectrique fut démolie. En 1967, la caserne de pompiers fut inaugurée.

Le , à l'occasation de son centenaire, la municipalité de village de Richelieu a reçu ses lettres patentes lui conférant le statut de ville. La même année, la ville fut jumelée avec la ville de Richelieu en France. À l'occasion, le parc Fortier a été nommé ainsi en l’honneur de Marcel Fortier, maire de Richelieu en France.

Le , la municipalité de village de Notre-Dame-de-Bon-Secours devint la municipalité de Notre-Dame-de-Bon-Secours[5].

Le , la municipalité de Notre-Dame-de-Bon-Secours fut annexée dans la ville de Richelieu[5].

Démographie

Évolution démographique
1991199620012006 20112016 2021
2 8433 1954 8515 2085 4675 2365 742
Source : Statistique Canada

Administration

Les élections municipales se font en bloc et suivant un découpage de six districts[6].

Davantage d’informations Élection, Maire ...
Richelieu
Maires depuis 2000
Élection Maire Qualité Résultat
2000 Raymond Guertin n/d
2003 Voir
2005 Jacques Ladouceur Voir
2009 Voir
2013 Voir
2017 Voir
2021 Claude Gauthier Voir
2025 Jacques Ladouceur (2) Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises.
Fermer

Religion

La paroisse catholique de Richelieu se nomme « Notre-Dame-du-Bon-Secours » et fait partie du diocèse de Saint-Hyacinthe[2].

Jumelage

Notes et références

Annexes

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks