Rignieux-le-Franc
commune française du département de l'Ain
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Rignieux-le-Franc, ou Rignieux, est une commune du département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle appartient à l'aire urbaine de Lyon.
| Rignieux-le-Franc | |||||
Mairie de Rignieux-le-Franc. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Belley | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Plaine de l'Ain | ||||
| Maire Mandat |
Fabien Thomazet 2026-2032 |
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| Code postal | 01800 | ||||
| Code commune | 01325 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Rignards | ||||
| Population municipale |
1 180 hab. (2023 |
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| Densité | 79 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 56′ 25″ nord, 5° 11′ 26″ est | ||||
| Altitude | Min. 237 m Max. 316 m |
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| Superficie | 15,02 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Lyon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Meximieux | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | rignieux-le-franc.fr | ||||
| modifier |
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Les habitants de Rignieux-le-Franc s'appellent les Rignards[1].
Géographie
Rignieux-le-Franc est localisée dans la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le département de l'Ain. Située à 6 km de Pérouges classée parmi les Plus Beaux Villages de France, la commune est traversée par le Toison, un cours d'eau affluent de l'Ain.
Situation
À 39 km au nord-est de Lyon, à 32 km au sud-ouest de Bourg-en-Bresse et 18 km à l'ouest d'Ambérieu-en-Bugey, la localité est située sur le relief de la Côtière qui marque la fin du plateau de la Dombes, au contact avec la plaine de l'Ain.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 073 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Château-Gaillard à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 117,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −26,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Rignieux-le-Franc est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,3 %), forêts (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), prairies (11,4 %), zones urbanisées (3,3 %), eaux continentales[Note 3] (3,3 %)[13].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Quartiers et lieux-dits
- Le Guillon
- Le Mas Joly
- Le Brevet
Toponymie
Durant la Révolution française, la commune prend temporairement le nom de Rignieux-sur-Toison[14].
Histoire
Propriété d'Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu et provenant de Fontaines-sur-Saône, un sarcophage paléochrétien fut entreposé à Rignieux-le-Franc, avant d'être acheté par le musée du Louvre en 1864[15].
À la fin du XVIe siècle, les terres de Rignieux-le-Franc appartiennent aux Saillans de Brézenaud[16].
Hameaux
Balatières (les)
Champremont
Fief avec maison forte possédé, en 1206, par Gui de la Palud, chevalier, et, en 1268, par Guillaume de Montchalion. A la fin du XVe siècle, il appartenait à la famille Granget. De cette famille il passa, vers 1686, à Gabriel Vernat, seigneur de Bellegarde, puis aux de Maréchal de Courteville[18].
Politique et administration
Liste des maires
Depuis 1945, cinq maires se sont succédé à Rignieux-le-Franc :
Démographie
Culture et patrimoine
Lieux et monuments
- La croix du XIVe siècle sur la place principale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .
- Église Saint-Paul, du XIIe siècle remaniée, de style roman.
- La croix de Samans — dont ne subsiste que le socle et la base vertical, la croix elle-même ayant disparu — se trouve sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Mamert, entièrement détruite en 1813[24].
- Eugène Bénet, Le Poilu victorieux, détail du Monument aux morts de Rignieux-le-Franc.
- La croix de Rignieux-le-Franc, classée aux monuments historiques.
- Église Saint-Paul.
Espaces verts et fleurissement
En 2014, la commune de Rignieux-le-Franc bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribué par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[25].
Rignieux-le-Franc au cinéma
- En 2004, Cause toujours ! de Jeanne Labrune a été partiellement tourné dans le village.

