Robert Koffi Messan Eklo
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Robert Koffi Messan Eklo, né le à Lomé, est un homme politique togolais. Il est depuis le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, chargé de l’Énergie et des Ressources minières dans le premier gouvernement de la Ve République du Togo[1],[2].
Robert Koffi Messan Eklo est le fils de Michel Yao Kunale Eklo, ancien ministre de l’Intérieur du Togo. Issu d’une famille engagée dans la vie publique, il poursuit des études supérieures en France puis aux États-Unis, dans les domaines de la finance, de la banque et du numérique. Ces formations lui confèrent une solide base technique et managériale[3],[4],[2].
Carrière professionnelle
Avant son entrée en politique, Robert Eklo mène une carrière dans le secteur privé, d’abord à l’étranger, puis au Togo. Il débute chez le groupe pétrolier Mobil, où il occupe le poste d’attaché commercial et d’ingénieur en lubrifiants. Il fonde ensuite un cabinet d’affaires et exerce comme consultant pour plusieurs banques nationales et internationales. Son expertise reconnue dans les domaines de la gestion de projets et du numérique lui vaut la réputation d’un professionnel polyvalent, alliant compétences techniques et sens stratégique[4],[2].
Parcours politique
Avant sa nomination au gouvernement, Robert Eklo a occupé la fonction de conseiller à la Présidence de la République. Son engagement s’affirme lors des élections législatives et régionales, où il participe activement aux campagnes du parti Union pour la République (UNIR), notamment dans sa préfecture natale de Wawa. Sur le terrain, il contribue à vulgariser la politique de développement impulsée par le président Faure Essozimna Gnassingbé, consolidant ainsi sa place parmi les figures émergentes du parti[3],[4],[2].
Ministre de l’Énergie et des Ressources minières
En , Robert Koffi Messan Eklo est nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, chargé de l’Énergie et des Ressources minières, dans le premier gouvernement de la Ve République. Son portefeuille couvre la gestion des ressources minières, la politique énergétique et la transition vers des sources d’énergie durables[1],[5]. Sous son mandat précédent, le gouvernement a notamment signé, le , un accord de production d’électricité à base de microréacteurs nucléaires entre le Togo et la société américaine Nano Nuclear Energy, représentée par Ian Farnan, président du Cambridge Nuclear Energy Centre. Ce partenariat vise à introduire au Togo la technologie des petits réacteurs modulaires (SMR), afin de diversifier les sources d’énergie et de réduire la dépendance aux combustibles fossiles[6].
Prises de position publiques
Face aux revendications des consommateurs sur le coût de l’électricité, Robert Eklo a reconnu, lors d’une rencontre avec les entreprises à Lomé, que les prix de l’énergie au Togo demeurent élevés en raison de la dépendance aux importations de gaz et de carburants. Il a rappelé que « la réduction des coûts ne pourra être effective que lorsque le Togo disposera d’une source fiable et continue de gaz naturel ». Le ministre a assuré que des réformes structurelles sont en cours pour garantir, à moyen et long terme, un approvisionnement stable et abordable en électricité[7].