Robert Samatan
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| Naissance |
Toulouse (France) |
|---|---|
| Décès |
Antibes (France) |
| Poste (XV) | Ailier |
| Poste (XIII) | Ailier |
| Période | Équipe | M (Pts)a |
|---|---|---|
| XV 1927-1929 1929-1932 XIII 1934-1937 1937-1938 |
Stade toulousain SU Agen US Lyon-Villeurbanne RC Roanne |
| Période | Équipe | M (Pts)b |
|---|---|---|
| XV 1930-1931 XIII 1934-1937 |
10 (15) 5 (12) |
| Période | Équipe | |
|---|---|---|
| XIII 1946-1949 1949-?? |
RC Roanne US Lyon-Villeurbanne |
a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Robert Samatan (dit Bob la Science) est un Français joueur de rugby à XV et de rugby à XIII, né le à Toulouse et mort le à Antibes[1].
Il débute au TOEC (rugby à XV), 1,78 m pour 76 kg à ses débuts, puis est trois-quarts ailier gauche au SU Agen (mais également troisième ligne centre ou droit).
Très puissant, il est le grand précurseur du style de jeu des ailiers modernes. Le premier à s’inspirer de sa technique vive et alerte est le bayonnais Jean Dauger.
En mars 1934, licencié au SU Agen, il fait partie de la fameuse équipe treiziste des « Galia’s boys » qui effectue une tournée mémorable au Angleterre sous le capitanat et management de son créateur Jean Galia. Pionnier (Galia's boy) ne donne pas droit à la qualité d'International.
Optant pour le rugby à XIII, Il intègre l'équipe de Roanne XIII où Max Rousié et Jean Dauger le rejoignent en 1938.
En 1951, il codirige la première tournée d'un sport collectif français (i.e. Équipe de France de rugby à XIII) en Australie et Nouvelle-Zélande.
Dans la vie civile, il était grossiste dans le secteur alimentaire.
Robert Urbain Jean Samatan naît le à Toulouse (Haute-Garonne) [2]. Son père, Victor Samatan (1864-?), est expert-comptable, et sa mère, Aimée Bellan (1870-?), sans profession[2]. Il a une sœur : Anna (1895-1986). Il se marie le à Élise Perrier (1901-1988), commerçante, en la mairie du 7e arrondissement de Lyon et décède le à Antibes (Alpes-Maritimes).
Biographie
Robert Samatan effectue une interview dans L'Auto en mars mars 1934 lors de son passage au rugby à XIII dans lequel il dénonce l'hypocrisie et l'amateurisme marron au sein de la fédération française de rugby à XV depuis plusieurs années. Alors joueur au lycée de Toulouse, il reçoit une offre d'Annibert (du stade Toulousain devenu après membre de la fédération française d'athlétisme où il y dicta les lois de l'amateurisme intégral). Annibert lui promet une réussite aux examens et de nombreux avantages et M. Furst du stade Toulousain également lui proposa 200 francs par mois, ce qui convint Samatan de signer. Après quelques mois, son salaire a quadruplé et nombreux clubs lui offrent un meilleur salaire à l'image de Quillan et Carcassonne, mais c'est finalement Agen par l'intermédiaire de M. Armand Bastoul qui obtient sa signature pour 25 000 francs et une situation, qui convainc plus tard Maurice Porra de le rejoindre à Agen pour 1 500 françs par mois[3]. Il décide de prendre part à la création d'une équipe française de rugby à XIII avec Jean Galia. Missionné par ce dernier pour convaincre des joueurs de signer en rugby à XIII, il se heurte aux surenchères de nombreux clubs de rugby à XV pourtant amateurs sur le principe, notamment à l'USA Perpignan[4].
Il entraîne le Celtic de Paris en 1951.