Robert de Masmines
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Philippe le Bon
| Robert de Masmines | ||
| Titre | Seigneur de Masmines | |
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| Allégeance | ||
| Suzerains | Jean sans Peur Philippe le Bon |
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| Distinctions | ||
| Biographie | ||
| Naissance | vers 1387 |
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| Décès | vers septembre 1430 |
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Robert de Masmines (vers 1387 - † septembre 1430 ou 1431), de son nom complet Robert de Rasseghem, seigneur de Masmines, était un chevalier-capitaine bourguignon et chevalier de l’ordre de la Toison d’or. Il fut seigneur de Masmines, Westrem, Hemelveerdegem, Beerlegem et membre du Conseil de Flandre. Dans le comté de Hainaut, il est gouverneur du duc de Bourgogne.

Robert de Masmine est issu de la famille flamande de Rasseghem (Ressegem près de Herzele en Flandre orientale), seigneurs de Masmines près de Wetteren[1]. Il est né vers 1387 de Waléran de Rasseghem, seigneur de Masmines, et de Marguerite de Maerschalk[2]. Sa mère était la fille de Robert de Tyncke, maréchal de Flandre, et de Béatrix de Dampierre. Il épousa Isabelle de Leeuwergem, fille de Gilbert de Leeuwergem et de Marguerite de Ghistelles. Du mariage (Rasseghem-)Masmines-Leeuwergem naquirent deux filles, Béatrix de Masmines, dame de Bellegem, et Marguerite de Rasseghem, dame de Masmines. Marguerite épousa André de Jauche († 1456), fils de Jean de Jauche, seigneur de Mastaing, et d’Isabeau de Walcourt, dame de Brugelette[3]. Sa veuve reçut une rente de Philippe le Bon sur les recettes du domaine princier de Ninove et de Haaltert. Elle fut la dame du château de Ninove jusqu’en 1454 au moins[4].
Carrière

Seigneur de Westren, Hernelveerdegem, Beerlegem, et autres lieux en Flandre. Il commença sa carrière sous Jean sans Peur, dans les batailles de Paris et de ses environs (1417). Il est blessé au siège de Melun en 1420, ce qui lui vaut d’être fait chevalier par Philippe le Bon. En 1423, il devient membre du collège qui gouverne le comté de Flandre pendant l’absence du duc. Il participe au siège de Compiègne en 1430. Il fait partie de la première promotion de l'ordre, mais meurt en septembre 1430, tué à Bouvignes lors d’une bataille contre les Liégeois révoltés avant le premier chapitre de la Toison d'Or[5]. D'après le chroniqueur Georges Chastellain c'était « un moult vaillant chevalier flandrois ». Son cri était : Nec spe nec metu.
