Journaliste, il était l'âme nationaliste révolutionnaire et socialiste du Mouvement social italien (MSI), dont il était l'un des fondateurs, dirigeait le Front de la jeunesse après avoir été nommé à l'unanimité secrétaire national du groupe de la jeunesse et des étudiants[1]. Dans une interview à un journaliste dans laquelle il présentait dans les grandes lignes le MSI, le journaliste lui posa la question «(…) le MSI est-il une continuation spirituelle et matérielle, du moins sur les points honnêtement justes, de la République sociale italienne?», il répondit:
«Je n'ai jamais craint, et je ne crains toujours pas, d'affirmer que le MSI ne renie en aucune façon notre passé, qui est, en tout cas, véritablement glorieux, de par ses réalisations sociales et politiques et ses triomphes militaires. Il est vrai que nous sommes liés à ce passé, notamment à ses dimensions sociales et nationales. Il est clair que nous nous considérons comme les continuateurs des principes fondamentaux de la République sociale italienne: Italie, République, Socialisation.»[2]
Dans la même interview, à la question «Voulez-vous parler des principes fondamentaux de la socialisation, qui est l'un des concepts les plus importants en MSI?», il répondit:
«Je peux affirmer que notre conception de la socialisation s’inspire directement des principes du célèbre «Manifeste de Vérone». Par socialisation, nous entendons que le fondement de l’État-travail est le travail lui-même, sous toutes ses formes et manifestations; que dans l’économie nationale, tout ce qui passe de l’intérêt privé à l’intérêt collectif relève de la compétence de l’État; et que l’administration et la gestion de ces entreprises doivent être l’expression d’une coparticipation directe entre employeurs et travailleurs (c’est-à-dire entre ceux qui fournissent le travail et ceux qui le font), tant en matière de production que de profits.»[2]
Il fut dans les années qui suivirent élu, lors des élections générales du , comme l'un des six députés du MSI à la Chambre des députés[3].
En 1953, il est réélu à la Chambre des députés lors de la IIe législature, où il siège à la commission du travail, de l'émigration, de l'hygiène et des soins de santé.
Il est décédé à l'âge de 35 ans dans un accident de voiture le près de Latina[4]. Il a été remplacé à la Chambre par Giovanni De Totto(it).