Robin Hartshorne
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Robin Hartshorne (Robert Cope Hartshorne), né le à Boston, est un mathématicien américain spécialiste de géométrie algébrique.
Hartshorne devient Putnam Fellow en 1958 et étudie à Harvard auprès de David Mumford et Oscar Zariski, ainsi qu'à Paris auprès de Jean-Pierre Serre et Alexandre Grothendieck. En 1963, il soutient sa thèse à Princeton, intitulée Connectedness of the Hilbert Scheme, encadrée par John Coleman Moore et Oscar Zariski, puis il est recruté comme Junior Fellow à Harvard, où Grothendieck donne régulièrement des conférences et séminaires à cette époque[1]. Il devient professeur à Harvard, puis à partir de 1970 à l'université de Californie à Berkeley. Il est professeur invité à Paris au Collège de France et à Kyoto, où il donne ses conférences en japonais. En 1979, il reçoit le prix Steele pour son livre Algebraic Geometry.
Hartshorne est marié à une psychothérapeute ; ils ont deux enfants. Il joue du shakuhachi et c'est un alpiniste expérimenté.
Œuvre
En 1997, Hartshorne a résolu par la négative le problème de Zeuthen, mis à prix en 1901 par l'Académie des sciences du Danemark : est-ce que toute famille de courbes irréductibles sans singularités de l'espace projectif ℙ3 possède des courbes limites constituées de segments de droites ?
Son traité de géométrie algébrique (1977) est un ouvrage de référence. Il y utilise le langage de Grothendieck des schémas. Il traite entre autres des courbes elliptiques, des surfaces algébriques et des conjectures de Weil.
Parmi ses doctorants, il y a Lawrence Ein.