Roches gravées de Montravail
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| Roches gravées de Montravail Pétroglyphes de Sainte-Luce | ||
Schéma des pétroglyphes | ||
| Localisation | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Martinique | |
| Commune | Sainte-Luce | |
| Protection | ||
| Coordonnées | 14° 29′ 43″ nord, 60° 56′ 08″ ouest | |
| Histoire | ||
| Époque | Époque précolombienne | |
| Géolocalisation sur la carte : Martinique
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Le site des Roches gravées de Montravail est l'un des trois sites archéologiques d’art rupestre amérindien connus à ce jour sur l'île, avec celui du Galion, à La Trinité et celui de Châteaubœuf découvert très récemment à Fort-de-France[1].
Ce site est inscrit au titre des monuments historiques par un arrêté du [2].
Le site est signalé pour la première fois en 1970 par Jean Crusol, économiste né à Sainte-Luce, alors encore universitaire, qui le rapporte à Mario Mattioni, directeur du musée d'archéologie, d'Histoire, d'Arts et traditions populaires de la Martinique[3]. Ce dernier fait les premiers relevés des pétroglyphes de la roche principale[4] et présente l'année suivante une communication sur ses découvertes au IVe Congrès international d'étude des civilisations précolombiennes des Petites Antilles, à Sainte-Lucie.
Plusieurs archéologues s'intéressent à ce site comme Henry Petitjean-Roget, Cornelis Nicolaas Dubelaar qui étudie les autres roches, Alain Gilbert. En 2007, le site de Montravail fait l’objet d’un diagnostic de l’INRAP[5]. En 2015, une opération de sondage est ouverte mais ne livre que très peu de matériel amérindien dont quelques tessons du cédrosans-saladoïde moyen à récent[6].