Rocky Mountain
From Wikipedia, the free encyclopedia
Love the ride |
| Fondation |
9 mai 1981 en Colombie-Britannique |
|---|
| Zone d'activité |
Amérique du nord et Europe |
|---|---|
| Type | |
| Domaine d'activité |
Vélo |
| Siège |
Saint-George, en Beauce, au Québec |
| Pays |
| Produit |
Vélo de montagne |
|---|---|
| Site web |
Rocky Mountain est une marque canadienne de vélo, principalement connue pour ses vélos tout terrain (VTT), qui a été créée à Vancouver le 9 mai 1981.
Avant la création

En 1978, des employés d'un magasin de vélos de Vancouver, en Colombie-Britannique[1], modifient des vélos de route Nishiki en les équipant de pneus larges, de barres et de manettes de vitesse actionnées au pouce, avec moyeux à 5 vitesses ou dérailleurs à 10 vitesses[2].
En 1980, ils contactèrent Tom Ritchey[3] et se mirent à importer sa version du vélo de montagne. Ils le modifièrent pour affronter les dures pistes de la côte ouest. Dans la même période, ils commencèrent également à importer des pièces et des cadres européens.
Création de la marque
Le 9 mai 1981 pour des raisons de saine gestion, ils créèrent une nouvelle compagnie. Rocky Mountain Bicycles Ltd. fut incorporée à Vancouver (C.-B.), au Canada. La compagnie tire son nom des Montagnes Rocheuses, cette chaîne de montagnes qui domine la partie orientale de la Colombie-Britannique. Grayson Bain est un des trois fondateurs de la compagnie[4],[5].
Développement de l'entreprise
En 1982, les fondateurs de Rocky Mountain partent avec Tom Ritchey au Japon pour explorer le monde des composantes de tubes de vélos de montagne[6]. La même année, ils produisirent le premier vélo Rocky Mountain - le Sherpa[2],[7] - en modifiant certaines pièces de vélos existants. Il s'agit du premier vélo à pneus larges créé au Canada avec le Mikado Brutus de conception québécoise apparu en boutique (chaîne de boutiques La Cordée) la même année. Le Rocky Mountain Sherpa et le Mikado Brutus présentent, en 1982, la même configuration que les vélos de montagne de type «hardtail».
En 1984, la compagnie prend de l'expansion hors de Vancouver et réalise sa première vente dans l'est du Canada, un an après la sortie, au Québec, du Mikado Kamikaze, le petit frère du Mikado Brutus. Les modèles de Rocky Mountain de la saison 1985 incluaient des vélos de route et de montagne[6]. Ils incluaient également un tandem appelé Cannonball, ainsi que des vélos de montagne classiques comme le Fat City Flyer et le Discovery. Cette même année voit le lancement du Blizzard.
En 1986 et en 1987, Sara Neil remporte le Canadian Road Championships avec un Rocky Mountain TURBO[8].
En 1989, Rocky Mountain, se sont mis à étudier le cadre en aluminium - le Stratos, avec un cadre en alu de la série 7000 apparu, en 1990 dans le catalogue de Rocky Mountain[1]. Au cours de cette même anné, Rocky Mountain connu une expansion internationale et vend ces premier vélo en Allemagne[6],[9].
En 1996, Le Hammer Race est choisi vélo de l'année par le magazine californien Mountain Biking. Alison Sydor remporte la médaille d'argent lors du Summer Olympic Games à Atlanta[6].
Aquisition par le groupe Procycle
En 1997, le groupe québécois Procycle acquiert Rocky Mountain Bicycles et l'exploite comme entreprise indépendante. Tout le personnel et l'exploitation sont basés à l'usine de Delta en Colombie-Britannique[10],[11].
En 1998, Rocky Mountain lance le premier vrai vélo de style freeride, le Pipeline. Mélange des modèles DH et XC, le Pipeline offre un réglage "sur le champ" avec un débattement de 4 à 6 pouces. Rocky Mountain commandite le nouveau film sur le freeride intitulé Kranked. Le monde entier peut visualiser les prouesses de Richie Schley, Wade Simmons et Brett Tippie, qui révolutionnèrent ce secteur de l'industrie[12].
En 1999, Rocky Mountain croît aux États-Unis à un rythme annuel de 40 %, alors que le marché est déprimé. Les ventes en Europe continuent également de croître. La capacité de production augmente encore et une nouvelle machine-outil à commande numérique est acquise pour soutenir la production et conserver la fabrication à l'atelier. Tous les vélos continuent d'être construits à Vancouver.
En 2000, le Element Race est nommé "Vélo de l'année" par le magazine allemand Mountain Bike Magazine
En 2001, c'est la naissance du Slayer. Wade Simmons gagne la première compétition RedBull Rampage Freeride. Les lectures de Mountain Bike Magazine aux États-Unis choisissent Rocky Mountain comme étant la compagnie de vélo à la plus forte croissance. Naissance du Switch.
En 2002, Le Slayer est nommé "Vélo de l'année" par le magazine Mountain Biking.
En 2003, c'est la naissance du modèle ETS-X.
En 2004, Marie-Hélène Prémont gagne une médaille d'argent aux Jeux olympiques d'Athènes sur un vélo Rocky Mountain. Alors que Alison Sydor finit à la quatrième place[6].
En 2007, l'Element 70 est élu "Vélo de l'année" par le magazine Mountain Biking.
En 2008, la Flatline et le Hammer Singlespeed 29" arrive dans la gamme Rocky Mountain. Marie-Hélène Prémont remporte les olympiques de Beijing. Alors que Alison Sydor et Pia Sundstedt gagne le Cape Epic,( 966 km de long )[6].
En 2009, Rocky Mountain annonce l'arrivée de son premier vélo en carbone. Et lancement de l'Altitude.
En 2021, Rocky Mountain fête ses 40 ans[13].
Rachat de l'entreprise
En 2024, l'entreprise a de grave difficulté financière, elle se dote d'un mandat judiciaire de 3 mois pour éviter la faillite. Puis en 2025, l'entreprise est rachété par un groupe d'investisseurs québécois (Chaos Sports Inc.)[14],[15],[16].
Propriétaires actuels
Les propriétaires actuels de l'entreprise (en date de Janvier 2026) sont Jonathan Bourgeois, Christian Thibert, Patrick St-Denis et Jean-François Grenache. Pour ce qui est de Jonathan Bourgeois, il est le cofondateur de Racoon Skis et un associé chez Maui Bikes. Pour ça part, Christian Thibert est le président de l'entreprise Thibert Inc. (entreprise de distribution de pièces et accesoires automobile et de véhicule récréatif)[17]. Dans le cas de Patrick Saint-Denis, il est un ancien de chez Oakley et The North Face, il est d'ailleurs le porte-parole de l'entreprise[18]. Et finalement, Jean-François Grenache, spécialiste du marketing et du dévlopement des affaires[19].

