Rodolphe de Blonay, † v./1390 à Montheron, peut-être à Hauterive, est un prélat issu de la famille de Blonay de la seconde moitié du XIVesiècle.
Origines
Mentionné à partir de 1345, Rodolphe de Blonay (Rodulphus de Blonay) est le fils de Guillaume (Willelmus), chevalier, coseigneur de Blonay, et de Mermeta de Billens[1],[2].
Carrière
Il reçoit très probablement les ordres en l'abbaye cistercienne de Haut-Crêt, où il est mentionné pour la première fois dans la documentation comme moine le [1],[2].
Il est nommé, par le pape Clément VI, abbé de Bonmont, en [1],[3]. Il est mentionné pour la première fois dans cette charge le [3]. Il l'occupe jusqu'au [3]. Peu après, au mois d'août, il prend la direction du couvent d'Hautcrêt[1],[2],[3].
À partir de 1381/82, il redevient moine-procureur de Hautcrêt[1],[4]. En 1385, il prend la direction de Montheron, charge qu'il occupe jusqu'en 1387[1],[5].
En 1389, le chapitre général reçoit «une plainte de Hautcrêt à son sujet: il aurait emporté des biens d’une valeur de 200 florins en quittant ce monastère»[5].
L'année et le lieu de sa mort ne sont pas connus. Il serait mort vers 1387, peut être 1390 à Montheron, voire à Hauterive[1]. D'après Le nécrologe de Pabbaye cistercienne d'Hauterive (Berne, 1957), il serait mort le [5].
(de + fr) Kathrin Utz, Helvetia Sacra 3/3/1, Die Zisterzienser und Zisterzienserinnen, die reformierten Bernhardinerinnen, die Trappisten une Trapistinnen und die Wilhelmiten in der Schweiz., Berne, Francke Verlag, (ISBN3-7720-1531-X, lire en ligne[PDF]).