Roger Barthe
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| Majoral du Félibrige | |
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| - | |
André-Jacques Boussac (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Roger Gaston Barthe |
| Nationalité | |
| Activités |
Professeur d'université, essayiste, linguiste, écrivain, dirigeant de société, lexicographe |
| Père | |
| Mère |
Julie Barthe (d) |
| Fratrie |
Lucienne Barthe (d) |
| Conjoints |
| Membre de |
Le Nouveau Languedoc (d) Société des félibres de Paris |
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| Mouvement |
Roger Barthe (en occitan Rogièr Barta), né le à Magalas (Hérault) et mort le [1] à Montpellier est un essayiste, lexicographe et poète français qui s’est consacré à la défense de l’Europe latine et de la langue occitane.
Roger Barthe est le fils de l’écrivain français de langue occitane Émile Barthe. En 1927, il publie à l’âge de 16 ans son premier recueil de poèmes occitans, La Fe latina. La même année, il intègre le Félibrige dont faisait déjà partie son père[2] ; il en sera élu par cooptation majoral bien plus tard, en 1965.
Il participe en 1934 avec Charles Camproux, Léon Cordes et quelques autres à la création de la revue Occitania qui paraît jusqu'en 1939[3]. C’est dans cette mouvance qu’émerge l’utopie d’un fédéralisme des nations latines[3], idée qu’il développe plus tard dans ses ouvrages L'idée latine (1950) et L’unité latine (1957).
Sur le plan professionnel, il est d’abord professeur d’espagnol. Après avoir réussi le concours de l’agrégation d'espagnol en 1943[4], il est nommé professeur à la faculté des lettres de Montpellier[5]. Il adhère au Parti populaire français et prend part au groupe Collaboration[6]. Révoqué sans pension à la Libération[6], il quitte plus tard le corps enseignant pour devenir directeur de la compagnie d’assurances L'Urbaine et la Seine, rue de la Victoire à Paris[7].