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Roger Mabillard, né à Martigny le et mort à l'hôpital de Montreux le , est un militairesuisse.
Fils de Camille Mabillard (1899-1985) et de Julia Mabillard-Emery (1903-1996), frère de Renée Cherbulliez-Mabillard (1929-2006), il épouse Gertrud Bernhardsgrütter (1934-2019) en 1958[1]. Il a deux enfants, Ernest et Sonia, et cinq petits-enfants.
Le il lui est reproché, lors du rapport des instructeurs du , d'avoir, entre autres, déclaré: «être partisan d'une politique de l'information aussi restrictive que possible et il attend du journaliste qu'il adopte plutôt un style de complaisance; sinon, il le considère comme un ennemi potentiel dans le meilleur des cas»[réf.nécessaire]. À la suite d'une indiscrétion, des extraits de ce discours ont été rendus publics[réf.nécessaire].
Le Conseil fédéral répond le : «les propos du chef de l'instruction de l'armée ne doivent être ni séparés du contexte de l'ensemble de l'exposé ni jugés indépendamment de sa carrière» et «regrette la publication d'un exposé réservé à l'usage exclusif du service avant tout parce que sa communication partielle fut à l'origine d'un regrettable malentendu.»[5]
Roger Mabillard fut, par ailleurs, candidat au grand prix du maire de Champignac pour avoir dit: «J'ai toujours été partisan d'une information dynamique et ouverte, et pas défensive. Je trouve que nous avons une presse qui est parfaitement présentable, pour autant qu'on puisse porter un jugement global; étant bien entendu qu'il y a la partie boulevard de cette presse qui, naturellement, incorpore certains risques quant à la fidélité de la vérité...»[6]
Il repose au cimetière de Saint-Légier[7], village dans lequel il vécut les dernières années de sa vie.