Roger de La Fuÿe
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16e arrondissement de Paris
Faculté de médecine et de pharmacie de Lyon (d)
| Président Syndicat national des médecins acupuncteurs de France (d) | |
|---|---|
| à partir de | |
| Président Société internationale d'acupuncture (en) | |
| Président Association française d'acupuncture (d) |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 70 ans) 16e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Roger Marie Pierre Allotte de La Fuÿe |
| Formation |
Faculté de médecine de Paris Faculté de médecine et de pharmacie de Lyon (d) |
| Activités | |
| Père |
| Grade militaire | |
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| Conflits | |
| Distinctions |
Roger Allotte de La Fuÿe est un médecin militaire et acupuncteur français né le à Nantes et mort le dans le 16e arrondissement de Paris[1].
Roger de La Fuÿe est le fils du général Georges Allotte de La Fuÿe et d'Edith Guillon, et le neveu du colonel François-Maurice Allotte de La Fuÿe et du compositeur Claude Guillon-Verne.
Il suit ses études de médecine à Paris, puis voyage à travers à travers le monde, durant lequel il découvre l'acupuncture en Asie en 1913.
Au début de la guerre, il s'engage dans l'infanterie. Prenant part à la bataille de Verdun comme médecin auxiliaire au sein du 2e régiment de zouaves de marche, il est blessé et laissé pour mort au Fort de Vaux. Dans le comas à l'hôpital militaire de Bar-le-Duc, il reçoit la médaille militaire « in articulo mortis » en 1916 et une citation.
En 1919, il débute des recherches sur le cancer au sein de la faculté de Lyon et passe sa thèse. Les résultats de ses expériences sur le cancer sont présentés par Pr Maurice Letulle à l'Académie nationale de médecine et transmis à la Commission du cancer.
Il se consacre à la rédaction d'un traité d'acupuncture, en deux volumes dont un atlas, à partir de 1934.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert comme médecin capitaine au poste de Section divisionnaire de Belfort et reçoit la Légion d'honneur à titre militaire.
En 1943, il fonde ce qui deviendra la Société française d'acupuncture à l'École libre des sciences médicales, dont il dépose les statuts en 1945 avec ceux de la Société internationale d'acupuncture (en). L'année suivante, il fonde le Syndicat national des médecins acupuncteurs de France. Il est élu à l'unanimité président de ces trois institutions. Il fonde également les Archives de la Société française d'acupuncture (devenues La Revue internationale d'acupuncture en 1948) et l'Institut du centre d'acupuncture de France pour l'enseignement et la diffusion de l'acupuncture aux médecins, et organise des Congrès internationaux d'acupuncture en France et à l'étranger.