Rosario Castellanos

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Naissance
Sépulture
Panteón de Dolores (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Rosario Castellanos
Rosario Castellanos en 1965.
Fonction
Ambassadrice du Mexique en Israël (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Panteón de Dolores (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Ricardo Guerra Tejada (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université nationale autonome du Mexique
Universidad Nacional Rosario Castellanos (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Prix Xavier-Villaurrutia ()
Legión del Libro Prize (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Les étoiles d'herbe (d), Le Christ des ténèbres (d), City of Kings (d), Rito de iniciación (d), El eterno femenino (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.

Rosario Castellanos est une diplomate, romancière, poétesse et essayiste mexicaine née le à Mexico et morte le à Tel Aviv.

Elle passe son enfance à Comitán, dans le Chiapas. Elle est directement témoin des conditions de vie et de travail des Mayas contemporains.

Ses parents, des propriétaires terriens, doivent s'installer à Mexico lors des réformes de Lázaro Cárdenas lorsque Rosario Castellanos a seize ans.

Après une maîtrise de philosophie à l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM), elle part étudier l'esthétique à l'université centrale de Madrid grâce à une bourse de l'Institut de culture hispanique[1].

Elle soutient en 1950 une thèse sur la culture féminine. Elle bénéficie aussi d'une bourse Rockefeller au Centre mexicain des écrivains, de 1954 à 1955.

Elle commence à travailler au poste d'animatrice culturelle à l'Institut des sciences et des arts de Tuxtla Gutiérrez, puis elle devient directrice du Théâtre guignol au Centre coordinateur tzeltal-tzotzil, à l'Institut national indigéniste à San Cristóbal de las Casas. Elle reçoitt le prix Chiapas en 1958 pour Balún Canán, roman autobiographique narrant l'enfance d'une petite fille. Elle travaille ensuite comme directrice générale d'Information et de Presse de l'UNAM (1960-1966). Le prix Xavier-Villaurrutia lui est attribué pour Ciudad real en 1961.

Elle enseigne de 1962 à 1971 à la Faculté de philosophie et de lettres de la même université. En 1962, son roman Oficio de tinieblas reçoit le prix Sor Juana Inés de la Cruz. Se déroulant à San Juan Chamula, il s'inspire d'un mouvement de rébellion d'Indigènes du Chiapas à la fin du XIXe siècle[2]. Elle est nommée ambassadrice du Mexique en Israël de 1971 à 1974.

Postérité

En tant qu'intellectuelle, elle permet aux femmes de s'affirmer dans la société mexicaine[3].

Ses derniers livres témoignent de son féminisme[4].

Elle est également une historienne spécialisée dans le cas des Indigènes et la dénonciation de leur statut inégalitaire[5], avec l'Armée zapatiste de libération nationale à partir des années 1990[1].

Hommages

Buste de Rosario Castellanos, Université autonome de México.

Bibliographie

Notes

Liens externes

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