Rose Mafia
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| Rose Mafia | |
| Auteur | Gérard Dalongeville |
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| Pays | |
| Éditeur | Jacob-Duvernet |
| Date de parution | |
| Nombre de pages | 298 |
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Rose Mafia est un livre de Gérard Dalongeville sorti le en France, trois ans après son arrestation pour détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme à la mairie d'Hénin-Beaumont.
Parmi les rangs du Parti socialiste, certaines voix s'élèvent contre le livre en exprimant que le livre n'est que mensonge et que celui qui l'a écrit n'était pas crédible, tandis que le livre se vendait extrêmement bien dans la région Nord-Pas-de-Calais, au point d'être réimprimé.
Récit
Dans Rose Mafia, Gérard Dalongeville règle ses comptes avec la fédération socialiste du Pas-de-Calais et particulièrement avec Jean-Pierre Kucheida[1]. Il explique dans une interview qu'il n'a pas écrit le livre dans « un esprit de vengeance ou une quelconque revanche[2] » et qu'il n'est « pas anti-PS, ni anti-Hollande, mais anti-système[3] ».
Dans l'ouvrage de 298 pages, l'homme témoigne d'un « système pourri jusqu'à la moelle » afin de ne pas payer ses années tout seul[4]. Il explique tous les détails de la corruption.
Il explique qu'en commençant aux côtés de Pierre Darchicourt, maire précédent d'Hénin-Beaumont, il occupait un emploi fictif à la Société anonyme d'économie mixte immobilière de construction de Jacques Piette. Cet organisme fusionna en 2005 avec celui de Jean-Pierre Kucheida afin de former Adévia[5],[6].
La Soginorpa, la société civile immobilière de Jean-Pierre Kucheida, lui réglait ses dépenses, bien loin des centres d'intérêt de l'entreprise. Gérard Dalongeville parle de dépenses « aux Émirats arabes unis, en Corse, en Turquie, à Toulouse, à Annecy, à Malte… » avec des notes de restaurants et des facturations de place de parking dans les aéroports parisiens[7].