Route de Rennes
route de Nantes, en France
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La route de Rennes est une artère de l'agglomération nantaise située entre les communes de Nantes et d'Orvault. Elle faisait partie de l'ancienne route nationale 137 reliant Saint-Malo à Bordeaux.
| Route de Rennes | ||||
| Situation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Coordonnées | 47° 15′ 18″ nord, 1° 34′ 38″ ouest | |||
| Pays | ||||
| Région | Pays de la Loire | |||
| Ville | Nantes | |||
| Quartier(s) | Nantes Nord | |||
| Début | boulevard Robert-Schuman | |||
| Fin | boulevard périphérique | |||
| Morphologie | ||||
| Type | Boulevard | |||
| Longueur | 2 000 m | |||
| Histoire | ||||
| Monuments | Église Notre-Dame-de-Lourdes de Nantes | |||
| Géolocalisation sur la carte : Nantes
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
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Situation
Marquant la limite entre les communes de Nantes (quartier Nantes Nord) et d'Orvault, cette artère commence dans le prolongement du boulevard Robert-Schuman au niveau de la rue de la Patouillerie, un peu au sud du pont du Cens (petit affluent de l'Erdre), à proximité d'une entrée du parc de la Gaudinière (partagé entre les deux communes).
Elle se termine à la porte de Rennes du boulevard périphérique de Nantes (route nationale 844), point de départ de l'actuelle route nationale 137 à double voie reliant Nantes à Rennes, partie de la route des Estuaires (Dunkerque-Hendaye) et de la route européenne 3 (Cherbourg-La Rochelle).
Le tracé de la route de Rennes comporte plusieurs ronds-points.
Les principales rues qui partent de la route de Rennes sont, à partir du pont du Cens[1] :
- l'avenue Félix-Vincent (à gauche)
- la rue du chanoine-Poupard (à droite)
- la rue de la Vallée (à gauche)
- le boulevard de la Chauvinière (à droite), prolongé par la rue Alberto-Giacometti (à gauche)
- la rue de la Fantaisie (à droite)
- la route de la Chapelle-sur-Erdre (à droite)
- la route du Bout-des-Landes (à droite)
- le boulevard Mendès France (à gauche)
- le boulevard René-Cassin (à droite), qui s'achève à la station de tramway du Cardo (à gauche).
Origine du nom
Géographie
Cette artère est marquée par la forte pente entre le pont du Cens et le plateau qui commence au niveau du croisement avec le boulevard de la Chauvinière.
Historique
L'axe routier
Au Moyen Âge, cette voie fait partie du seul axe routier permettant d'aller de Nantes à Rennes.
Au XIXe siècle, la route de Rennes connait une intense activité. Les populations rurales qui viennent travailler à Nantes s'installent dans les habitations qui commencent à jalonner cette artère.[réf. nécessaire] Des auberges et des relais de diligences y sont créés, comme « L’auberge du Cens » inaugurée en 1839 à l'extrémité sud-ouest de la voie[2].
En 1910, l'inauguration d'une ligne de tramway dont le terminus se trouve au pont du Cens amène un mouvement des populations très dense : les ouvriers prennent ce moyen de transport pour aller travailler en ville tandis que les promeneurs du dimanche profitent de la campagne orvaltaise, venant flâner le long du Cens ou rejoignant le bourg d'Orvault à pied ou à bicyclette[2].
La chapelle, puis église Notre-Dame-de-Lourdes
En 1886, cinq propriétaires fonciers font construire une chapelle votive dédiée à Notre-Dame de Lourdes qui, après diverses vicissitudes, devient l'église paroissiale Notre-Dame-de-Lourdes en 1926[3].
En 1931, le bâtiment existant est démoli pour laisser la place à l'église actuelle due à l'architecte Yves Liberge, édifice achevé en 1957[3], à l'époque où la route de Rennes s'urbanise fortement[2].
Le centre commercial Grand Val (années 1990)
Au cours des années 1990, la forte pression immobilière amène la création du centre commercial E.Leclerc « Grand Val », à l'extrémité nord-ouest de l'artère, près du périphérique (porte de Rennes) sur le territoire de la commune d'Orvault.
Ce centre est desservi par la ligne 2 du tramway qui traverse la route de Rennes au niveau du boulevard René-Cassin.
Projets actuels d'aménagement (depuis 2016)
Cette pression se poursuit durant les décennies suivantes, au point que Nantes Métropole et les deux communes riveraines envisagent, au début des années 2010, un projet de renouvellement urbain dont la concertation a débuté en [4].