Rue Adolphe-Seyboth
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| Rue Adolphe-Seyboth | |
La rue Adolphe-Seyboth depuis le quai Turckheim. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 48° 34′ 55″ nord, 7° 44′ 21″ est |
| Pays | |
| Subdivision administrative | Grand Est |
| Ville | Strasbourg |
| Début | Grand'Rue |
| Fin | Quai Turckheim |
| modifier |
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La rue Adolphe-Seyboth (en alsacien : Büechergass) est une voie de Strasbourg rattachée administrativement au quartier Gare - Kléber.
Elle va du no 2 de la Grand'Rue au quai Turckheim[1]. La rue du Bain-aux-Plantes la rejoint depuis l'est.
Origine du nom
Elle honore Adolphe Seyboth (1848-1907) un érudit alsacien et historien de la ville de Strasbourg.
Historique

L'ancienne rue est parallèle au canal du Faux-Rempart, entre la Grand-Rue et le péage de la Bruche (Wasserzoll, devenu quai de la Bruche). L'arrière des maisons qui la longent à l’ouest donne alors sur le canal puis, à partir de 1833, sur le quai Turckheim, aménagé à ce moment-là entre la Grand-Rue et la tour du Bourreau (Henckersthurn[2]), l'une des tours des Ponts couverts.
Au fil des siècles, la rue porte ainsi successivement différents noms, en allemand ou en français : Bieckergasse (1286), Bieggergasse (1349), Bueckergasse (1587), Pickergasse (1681), Bickergasse (1708), Biegergasse (1756), Büchergasse ou Pickergasse (1764), rue des Livres (1765, 1803), rue du Bourreau (1790), Springbrunnengasse (1793), rue Ça ira (1793), rue du Glaive (1794), rue de la Fontaine (1795, 1849, 1870), Büchergasse (1872, 1940), rue Adolphe Seyboth (1919, 1945[1]).

Les premières appellations semblent faire référence à une famille qui possédait le no 14 (Bickerhof). Bicker ou Picker se corrompt en Bücher, traduit par « livres ». Après la Révolution, c'est l'auberge « À la Fontaine d'Or » (Zum goldenen Springbrunnen) du no 2 qui lui vaut sa nouvelle dénomination, « rue de la Fontaine ». Depuis 1919, son nom rend hommage à Adolphe Seyboth (1848-1907), juriste et historien de la ville de Strasbourg[3], qui y possédait les nos 2 et 4[2].
Des plaques de rues bilingues, à la fois en français et en alsacien, ont été mises en place par la municipalité à partir de 1995[4]. C'est le cas de la Büechergass.

