Rue Amiral-du-Chaffault

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Rue Amiral-du-Chaffault
Situation
Coordonnées 47° 12′ 24″ nord, 1° 35′ 00″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Ville Nantes
Quartier(s) Bellevue- Chantenay - Sainte-Anne
Dervallières - Zola
Morphologie
Type Rue
Histoire
Création XIXe siècle
Anciens noms Chemin des Bêtes
Chemin de Pilleux
Chemin de la Bigotière
Rue Maurice-Thorez
Monuments Cimetière Saint-Anne ancien
Cimetière Saint-Anne nouveau
Géolocalisation sur la carte : Nantes
(Voir situation sur carte : Nantes)
Rue Amiral-du-Chaffault
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Amiral-du-Chaffault
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
(Voir situation sur carte : Loire-Atlantique)
Rue Amiral-du-Chaffault

La rue Amiral-du-Chaffault est une voie de Nantes, en France.

Bitumée et ouverte à la circulation automobile, cette rue des quartiers Bellevue - Chantenay - Sainte-Anne et Dervallières - Zola, relie la rue Mellier à la rue Gutenberg, elle croise tout au long de ses presque 950 m une dizaine de voies[1], dont, à peu près en son milieu, le boulevard René-Coty, qui la scinde en deux parties, et qui est la limite entre les deux quartiers de Nantes qu'elle parcourt.

Origine du nom

Louis Charles du Chaffault de Besné (1708-1794) est un noble, militaire ayant œuvré dans la « Royale », lieutenant de vaisseau sous Louis XV et lieutenant général des armées navales sous Louis XVI[2],[3].


Historique

Entre 1790 et 1908, la rue marque la délimitation entre les communes de Nantes et Chantenay-sur-Loire, avant que la première englobe la seconde[3],[4].

Le premier nom connu est « Chemin des Bêtes », qui était une grande portion sud de la rue actuelle. À partir de 1858, ce nom change en « chemin de la Bigotière »[4].

Au nord du « vieux chemin de Couëron » (devenu rue de la Bourdonnais), la voie était appelée « chemin de Pilleux » ; pour éviter les confusions avec la rue de Pilleux voisine, l'appellation devient « rue Amiral-Du-Chaffault » en 1895, pour la partie entre le « vieux chemin de Couëron » et la rue de Plaisance. En 1910, le nom est étendu au « chemin de la Bigotière » pour ne former qu'une seule rue[4].

En 1947-1948, en face du nouveau cimetière Sainte-Anne, la « carrière Barré », devenue un étang peuplé de poissons, est comblée avec les gravats des immeubles détruits pendant la Seconde Guerre mondiale[3].

Au no 70, se trouvait une usine de bouchons à vis pour bouteilles. Occupant 318 personnes sur place en 1954 (sans compter les ouvrières à domicile payées à la pièce), elle est en activité jusque dans les années 1960. Le site, devenu magasin de vente de Hi-Fi-Vidéo, est démoli en 1997[3].

Pendant la municipalité d'Alain Chenard, en 1978, la partie sud de la rue est renommée « rue Maurice-Thorez », du nom de Maurice Thorez (1900-1964), ancien ministre et secrétaire général du Parti communiste français. Le maire suivant, Michel Chauty, fait revenir à l'ancien nom en 1983[4],[2],[3].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

Notes et références

Voir aussi

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