Rue Beau-Site
From Wikipedia, the free encyclopedia
La deuxième partie de la rue Beau-Site. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 31″ nord, 1° 27′ 43″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Bonnefoy |
| Début | no 27 bis chemin Michoun |
| Fin | no 24 rue des Glycines |
| Morphologie | |
| Longueur | 261 m |
| Largeur | 10 m |
| Odonymie | |
| Nom actuel | 1934 |
| Nom occitan | Carrièra Bel Lòc |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1934 |
| Notice | |
| Archives | 315550691221 |
| modifier |
|
La rue Beau-Site (en occitan : carrièra Bel Lòc) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Beau-Site est une voie publique de Toulouse. Elle se trouve dans le haut du quartier de Bonnefoy.
Elle naît perpendiculairement au chemin Michoun. Longue de 261 mètres, parfaitement rectiligne et d'une largeur régulière de 10 mètres, elle est orientée au nord-est. Elle s'élève, depuis son origine, à 162 mètres, jusqu'à 163 mètres (face au no 9), puis s'abaisse progressivement à 161 mètres, en rencontrant la rue Maurice-Ravel, et enfin à 155 mètres, au carrefour de la rue des Glycines, où elle se termine.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile à double-sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.
Voies rencontrées
La rue Beau-Site rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
- Chemin Michoun
- Rue Maurice-Ravel
- Rue des Glycines
Transports
La rue Beau-Site n'est pas directement desservie par les transports en commun. Elle est cependant proche de la rue du Faubourg-Bonnefoy, parcourue par les lignes de Linéo L9 et de bus 39. À l'est, l'avenue du Président-Gaston-Doumergue et le chemin Michoun abritent les arrêts de la ligne de bus 19.
Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations no 135 (183 rue du Faubourg-Bonnefoy), no 168 (place Bila), no 218 (24 bis chemin Amouroux) et no 331 (41 rue Jules-Dalou).
Odonymie
Le nom de la rue reflète la promesse faite par le promoteur du lotissement aux nouveaux propriétaires[1]. Il rappelle d'ailleurs le nom d'une voie parallèle, l'avenue Bellevue, ouverte l'année précédente[2].
Histoire
Les « hauts » du quartier du faubourg Bonnefoy présentent encore, au début du XXe siècle, un visage agricole. La zone est traversée de chemins ruraux, tel le chemin Michoun, qui rejoint la métairie de ce nom (emplacement de l'actuel jardin Michoun, no 70 chemin Michoun)[3].
Mais dans l'entre-deux-guerres, la croissance démographique et le développement des transports en commun – deux lignes de tramway remontent la rue du Faubourg-Bonnefoy – permettent la création de nouveaux lotissements à la périphérie des anciens faubourgs[4]. Le 1er décembre 1930, la Société immobilière toulousaine pour l'extension et l'embellissement de la ville (S.I.T.E.E.V.) a ainsi mis en route la création d’un nouveau quartier, la Roseraie, entre la rue de Caumont et le chemin des Argoulets à l'est, l'avenue de Lavaur au sud, l'avenue Joseph-Le Brix et le chemin Michoun à l'ouest, l'avenue de la Roseraie, la rue Théodore-Lenotre et la route d'Agde au nord[5].
De même, entre 1928 et 1936, ce sont les « hauts » du faubourg Bonnefoy, entre la rue du Faubourg-Bonnefoy, l'avenue de Lavaur, le chemin Michoun et le chemin Amouroux, qui sont progressivement lotis à la suite du percement de nouvelles rues : après la rue Veillon en 1928[6], ce sont l'avenue Bellevue en 1933[2], la rue Beau-Site en 1934, les rues Sainte-Marie[7] et Maurice-Ravel en 1934[8], la rue Sainte-Augustine en 1935[9], et enfin les rues Lavoisier[10] et Hyacinthe-Cazals (actuelle rue des Glycines) en 1936[11]. Les premières maisons s'élèvent le long de la rue Beau-Site à partir de 1934 (actuels no 1 à 11 et 19 à 35 ; no 8, 14 à 18, 22, 26, 32 et 36 à 44).