Rue Chevert

rue de Paris, en France From Wikipedia, the free encyclopedia

La rue Chevert est une voie du 7e arrondissement de Paris, en France.

Faits en bref Situation, Arrondissement ...
7e arrt
Rue Chevert
Voir la photo.
La rue Chevert en 2019.
Voir la plaque.
Situation
Arrondissement 7e
Quartier Gros-Caillou
Début 72, boulevard de La-Tour-Maubourg
Fin 20, avenue de Tourville
Morphologie
Longueur 287 m
Largeur 10 m
Historique
Ancien nom Ruelle Monbarrey
Géocodification
Ville de Paris 1988
DGI 1997
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
rue Chevert
Géolocalisation sur la carte : 7e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 7e arrondissement de Paris)
rue Chevert
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Situation et accès

La rue Chevert est une voie publique située dans le 7e arrondissement de Paris. Elle débute au 72, boulevard de La-Tour-Maubourg et se termine au 20, avenue de Tourville[1].

Le quartier est desservi par la ligne 8 à la station École Militaire.

Origine du nom

François de Chevert.

Cette rue perpétue la mémoire de François de Chevert (1695-1769), général des armées de Louis XV[1].

Historique

La rue Chevert au XIXe siècle.

Cette voie, initialement appelée « ruelle Monbarrey », prend le nom de « rue Chevert » vers 1802[1], en raison du voisinage de l'hôtel des Invalides.

Elle suit le tracé d’un chemin du XVIIIe siècle. Le gibet de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés se dresse, jusqu’à la Révolution, à l’intersection avec la rue Bougainville[2].

Crue de 1910 : dortoir de secours au 29, rue Chevert

Lors de la crue de la Seine en janvier 1910, les quartiers de Javel et de Grenelle furent sévèrement inondés, obligeant la police et l'armée à évacuer de nombreux habitants. Pour faire face à cette catastrophe et au grand froid qui sévissait, un dortoir de secours fut rapidement aménagé au 29, rue Chevert, dans les locaux de l'« Assistance par le travail ». Cet abri temporaire offrait 25 lits pour les femmes et 10 pour les hommes, ainsi que des berceaux pour les enfants. Ce dortoir accueillit notamment des sinistrés des rues Surcouf et Malar. Un reportage du journal Le Matin du 30 janvier 1910[3] décrit cette scène, où les enfants jouaient, les mères cousaient, et une atmosphère d'exil et de détresse marquait le quotidien des réfugiés[4].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

  • No 12 : ici se trouvaient les ateliers du peintre et maître verrier Nicolas-Adolphe Bruin dit l'Aîné, actif de 1850 à 1888. Cet ancien établissement fut fondé en 1794, puis repris par succession de 1887 à 1908 par Auguste Bruin. Participation aux Expositions universelles de 1855, 1867 et 1878[5].
  • No 13 : Bernadette Sers (1928-2000), artiste peintre, y vécut.
  • No 15 : locaux du Cercle national pour le soldat de Paris, créé par René Thorel en 1909 pour accueillir les soldats de province faisant leur service militaire à Paris. Organisation reconnue d'utilité publique en 1921[6].
  • No 23 : ici se trouvaient les ateliers du sculpteur Robert Coutin.

Bibliographie

Pour approfondir

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