Rue Galilée
rue de Paris, en France
From Wikipedia, the free encyclopedia
La rue Galilée est une voie des 8e et 16e arrondissements de Paris.
8e, 16e arrts Rue Galilée
| ||
| ||
| Situation | ||
|---|---|---|
| Arrondissements | 8e 16e | |
| Quartiers | Chaillot Champs-Élysées |
|
| Début | 53, avenue Kléber | |
| Fin | 115, avenue des Champs-Élysées | |
| Morphologie | ||
| Longueur | 800 m | |
| Largeur | 13 m | |
| Historique | ||
| Création | 1790 | |
| Dénomination | 1867 | |
| Ancien nom | Chemin de Versailles Rue du Banquet |
|
| Géocodification | ||
| Ville de Paris | 3927 | |
| DGI | 3923 | |
| Géolocalisation sur la carte : Paris
| ||
| modifier |
||
Situation et accès
La rue Galilée est une voie publique située dans les 8e et 16e arrondissements de Paris. Elle commence au 53 avenue Kléber et se termine au 115 avenue des Champs-Élysées[1]. Longue de 800 mètres et large de 13 mètres, elle croise successivement l’avenue d’Iéna et l’avenue Marceau.
Elle est desservie par la ligne 6 (station Boissière) à son extrémité ouest et par la ligne 1 (station George V) à son extrémité est.
Origine du nom

Elle porte le nom du célèbre astronome Galileo Galilei (1564-1642)[1].
Historique
La section la plus ancienne de cette rue est celle comprise entre la place des États-Unis et la rue Vernet, qui est indiquée sur le plan de Verniquet de 1789 sous le nom de « chemin de Versailles » puis « rue du Banquet » de 1849 à 1852, en raison d'un grand banquet patriotique qui eut lieu en 1848[1]. Un plan de 1790 mentionne « chemin des Bouchers »[2].
Elle est prolongée en 1853 jusqu'à l'avenue des Champs-Élysées[1].
La rue prend sa dénomination actuelle le , date à laquelle elle est une nouvelle fois prolongée jusqu'à l'avenue Kléber[1].
- Plan des terrains à vendre en 1869.
- Vue des dernières baraques de la rue Galilée pendant les démolitions des quartiers Beaujon et Marbeuf ; à gauche cité habitée par des chiffonniers (dessin de Jules-Adolphe Chauvet de 1879).
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- L'hôtel de l'Aéro-Club en 1930
- No 6 : Aéro-Club de France.
- No 9 (angle rue de l'Amiral-Hamelin) : immeuble de cinq étages édifié en 1883 par l’architecte Henri Fivaz[3].
- No 12 : ambassade du Salvador.
- No 17 : plaque en hommage au résistant Raymond Bonenfant[4], mort pour la libération de l'hôtel Majestic, pendant la Libération de Paris.
- No 18 : propriété de la SCI MA Meunier dirigé par le Groupe Mabrouk, dont les propriétaires sont des proches de l'ancien président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali[5].
- No 23 : consulat général de Grèce ; ambassade de Chypre.
- No 30 : immeuble néo-Renaissance édifié par l'architecte Paul Sédille en 1895 ; les cariatides sont sculptées par André Allar[6].
- No 58 : hôtel du marquis de Sers (en 1910)[7].
- No 61 : hôtel de M. F. Schmit (en 1910)[7].
- L'aéronautique brésilien Augusto Severo de Albuquerque Maranhão (1864-1902) a habité cette rue[1].
- No 6.
- No 9 (1883).
- Plaque au no 17.
- No 23.
- No 30 (1895).
- No 39
- Reliefs de bateaux au no 29