Rue Henri-Beraldi
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La rue Henri-Beraldi vue depuis la rue Saint-Bernard. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 36′ 30″ nord, 1° 26′ 37″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Arnaud-Bernard |
| Début | no 7 rue Bellegarde |
| Fin | no 6 bis rue Saint-Bernard |
| Morphologie | |
| Longueur | 80 m |
| Largeur | 8 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue Traversière-Saint-Bernard (1902-1936) |
| Nom actuel | mai 1936 |
| Nom occitan | Carrièra Enric Beraldi |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1902 |
| Protection | |
| Notice | |
| Archives | 315550780808 |
| modifier |
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La rue Henri-Beraldi (en occitan : carrièra Enric Beraldi) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Henri-Beraldi est une voie publique. Elle se trouve à l'est du quartier Arnaud-Bernard.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la rue Saint-Bernard vers la rue de Bellegarde. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue Henri-Beraldi rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie

En mai 1936, le conseil municipal attribue à la rue, sur proposition de Jean Fourcassié, écrivain et professeur au lycée de garçons, le nom d'Henri Beraldi (1849-1931). Fonctionnaire au ministère de la Marine et des Colonies, il est aussi écrivain, éditeur et bibliophile. Il est en particulier un promoteur du « pyrénéisme ». Il avait fait ses études au lycée de garçons de Toulouse[1].
Jusqu'en 1936, la rue était simplement connue comme la rue Traversière-Saint-Bernard. Elle débouche en effet, au nord, sur la rue Saint-Bernard[2]. Le collège Saint-Bernard est un ancien collège de l'université de Toulouse, construit entre 1280 et 1294 pour les religieux cisterciens de l'abbaye de Grandselve[3] : la chapelle du collège était ainsi placée sous l'invocation de Bernard de Fontaine (1090-1153)[4].