Rue Jean-Baptiste-Colbert
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 34′ 59″ nord, 1° 27′ 09″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Agne |
| Début | no 59 rue Camille-Desmoulins |
| Fin | no 42 avenue Paul-Crampel |
| Morphologie | |
| Longueur | 262 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Petit-chemin de Rangueil (XVIIIe siècle-1866) Chemin des Pradasses (1866-1903) |
| Nom actuel | 1903 |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XVIIe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315551849619 |
| modifier |
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La rue Jean-Baptiste-Colbert est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Jean-Baptiste-Colbert est une voie publique. Elle se trouve à l'est du quartier Saint-Agne.
La chaussée compte, une seule voie de circulation automobile. Entre la rue Camille-Desmoulins et la rue Capus, elle est définie comme une chaussée à voie centrale banalisée, avec une voie centrale destinée aux automobiles et deux voies latérales destinées aux cyclistes. Entre la rue Capus et l'avenue Crampel, elle est en sens unique pour les automobiles et à double-sens pour les cyclistes. Elle appartient sur toute sa longueur à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h.
Voies rencontrées
La rue Jean-Baptiste-Colbert rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Rue Camille-Desmoulins
- Rue Capus (g)
- Rue Paul-Desarnauts (g)
- Rue George-Sand (d)
- Rue des Orfèvres (d)
- Avenue Paul-Crampel
Odonymie

La rue est nommée en hommage à Jean-Baptiste Colbert (1619-1683)[1]. Entré au service de Jules Mazarin, principal ministre de Louis XIV, il devient lui-même l'un des ministres du roi à partir de 1665, comme contrôleur général des finances (1665-1683), secrétaire d'État de la Maison du roi et secrétaire d'État de la Marine (1669-1683). Il est l'inspirateur et promoteur d'une politique économique interventionniste et mercantiliste, le « colbertisme ». Il favorise le développement du commerce et de l'industrie en France par la création de fabriques, mais aussi par la production de règlements qui amorcent une harmonisation à l'échelle du royaume de France.
Au XVIIIe siècle, la rue Jean-Baptiste-Colbert est une partie d'un chemin plus long, qui, en se séparant du chemin du Pont-du-Sauzat (actuelle avenue Victor-Ségoffin), rejoint le domaine de Rangueil : c'est le petit-chemin de Rangueil (actuelles rues Noguès, Jean-Baptiste-Colbert et Camille-Desmoulins), qui se distingue du grand-chemin de Rangueil (actuelle avenue de Rangueil)[2]. En 1866, le petit-chemin de Rangueil est désormais désigné comme le chemin des Pradasses : c'est le nom du terroir, où se trouvaient prés et prairies (en occitan : prat ou prada, pl. prats ou pradas)[3]. C'est en 1903 que la municipalité attribue le nom de Colbert à la partie de la rue qui se trouvait entre le chemin de ronde de la barrière d'octroi (actuelle avenue Paul-Crampel) et les voies ferrées de la ligne de Toulouse à Bayonne[1].