Rue Jean-Sizabuire
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 34′ 58″ nord, 1° 27′ 21″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Sauzelong |
| Début | no 64 avenue d'Italie |
| Fin | no 30 rue du Midi |
| Morphologie | |
| Longueur | 249 m |
| Largeur | 6 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Chemin de Saouzelong (1860-1936) Rue de Saouzelong (1936-1947) |
| Nom actuel | 12 avril 1947 |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1860 |
| Notice | |
| Archives | 315556636808 |
| modifier |
|
La rue Jean-Sizabuire est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Jean-Sizabuire est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Sauzelong.
Elle naît perpendiculairement à l'avenue d'Italie. Longue de 249 mètres et large de 6 mètres, elle est rectiligne et orientée au nord-est. Elle reçoit à gauche, après 78 mètres, la rue Aristote. Elle se termine 171 mètres plus loin au carrefour de la rue du Midi.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue Jean-Sizabuire rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Avenue d'Italie
- Rue Aristote (g)
- Rue du Midi
Odonymie
La rue, ouverte vers 1860, fut d'abord désignée comme le chemin de Saouzelong. Ce nom lui venait du quartier dans lequel elle était tracée, qui rappelle la présence d'un grand saule (sause long en occitan)[1]. C'était d'ailleurs aussi, du XVIIIe siècle à 1914, le nom d'un chemin voisin (actuelle rue du Midi)[2]. En 1936, le chemin devint rue de Saouzelong[3].
Le 12 avril 1947, le conseil municipal attribua à la rue le nom de Jean Sizabuire (1908-1945)[4]. En 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé dans l'armée : capturé pendant la bataille de France, il s'évade et rejoint Toulouse. En 1941, il entre dans la police nationale, où il a le grade de brigadier. Opposé à la politique de Vichy, il rejoint la Résistance dès 1942, participant à des parachutages et des cache d'armes. Le , il monte au maquis de Vabre, dans l'Aveyron. Après la Libération de Toulouse et de la région toulousaine, il rejoint les forces françaises qui se battent dans la poche de Royan. Le 14 avril 1945, il est tué à la Tremblade, alors qu'il démine la plage sous le tir ennemi[5].