Rue Louis-Deffès
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 36′ 09″ nord, 1° 26′ 55″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Secteur(s) | 1 - Centre |
| Quartier(s) | Saint-Georges |
| Début | no 4 rue Paul-Vidal |
| Fin | no 2 rue Renée-Aspe |
| Morphologie | |
| Type | Rue |
| Longueur | 91 m |
| Largeur | 9 m |
| Transports | |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue de la Mota ou de la Motte (fin du XVe – XVIe siècle) Rue du Loup (XVIIe – XVIIIe siècle) Rue Bonheur (1794) Rue Traversière-Saint-Georges (1849-1936) |
| Nom actuel | 1936 |
| Nom occitan | Carrièra Louis Deffes |
| Histoire et patrimoine | |
| Protection | |
| Notice | |
| Archives | 315552188858 |
| Chalande | 398 |
| modifier |
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La rue Louis-Deffès (en occitan : carrièra Louis Deffes) est une voie publique de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France. Elle se situe dans le quartier Saint-Georges, dans le secteur 1 - Centre.
Description
Voies rencontrées
La rue Louis-Deffès rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Transports
La rue Louis-Deffès n'est pas directement desservie directement par les transports en commun Tisséo. Elle se trouve cependant à proximité immédiate de la place Saint-Georges, traversée par la navette Ville. Elle est également proche des stations Capitole et Esquirol de la ligne de métro
et de la station François-Verdier de la ligne
. Les arrêts de bus les plus proches, rue de Metz, sont desservis par les lignes de Linéo L7L9 et par les bus 1444.
Une station de vélos en libre-service VélôToulouse se trouve dans une rue voisine : la station no 8 (19 rue Paul-Vidal).
Odonymie
Depuis 1936, le nom de la rue rend hommage à Louis Deffès[1] (1819-1900), compositeur toulousain, auteur de la célèbre Tolosenca et directeur du conservatoire de la ville. Au XVe siècle, la rue était connue comme la rue de la Mota, parfois francisé en la Motte, du nom d'un habitant du quartier, probablement Jean de la Mota qui tenait une auberge à l'entrée de la rue d'En-Pé-Roy (emplacement de l'actuel no 5 rue Alexandre-Fourtanier). Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la rue est connue comme la rue du Loup, par déformation du nom de Jean de Saint-Loup, marchand et capitoul en 1470 et en 1490, qui possédait un hôtel particulier dans la rue (emplacement des anciens no 5-7, au-devant de l'actuel no 6). En 1794, pendant la Révolution française, elle devient la rue Bonheur, mais ce nom n'est pas conservé. En 1849, à la demande des habitants, la municipalité lui donne le nom de rue Traversière-Saint-Georges[2].