Rue Robespierre (Toulouse)
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La rue Robespierre au carrefour de la rue Henri-Montaut. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 11″ nord, 1° 26′ 58″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Michel |
| Début | Rue Saint-Denis |
| Fin | no 2 rue du Gorp |
| Morphologie | |
| Longueur | 291 m |
| Largeur | 6 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Chemin-de-ronde des Prisons (vers 1875-1937) |
| Nom actuel | 1937 |
| Nom occitan | Carrièra Robespierre |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1875 |
| Notice | |
| Archives | 315555952045 |
| modifier |
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La rue Robespierre (en occitan : carrièra Robespierre) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Robespierre est une voie publique. Elle se trouve dans le quartiers Saint-Michel.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient, entre la rue Saint-Denis et la rue Henri-Montaut, à une zone 30, où la vitesse y est limitée à 30 km/h, et entre la rue Henri-Montaut et la rue du Gorp, à une zone de rencontre, où la vitesse est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable sur toute sa longueur.
Voies rencontrées
La rue Robespierre rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Rue Saint-Denis
- Rue Henri-Montaut (d)
- Rue du Gorp
Odonymie

La rue est aménagée vers 1875, au moment de la construction de la prison Saint-Michel, et prend naturellement le nom de chemin-de-ronde des Prisons. En 1937, la municipalité socialiste d'Antoine Ellen-Prévot attribua à la rue le nom de Maximilien de Robespierre (1758-1794), figure majeure de la première moitié de la Révolution française. Député aux États généraux, il est membre de l'Assemblée nationale constituante, puis de la Convention nationale. Membre du club des Jacobins, dont il est également l'une des figures de proue, il a le soutien du peuple des sans-culottes parisiens. Mais tenu responsable de la Terreur, il est arrêté et exécuté.
Il est remarquable que d'autres figures de la Révolution française avaient déjà donné leur nom à des voies de Toulouse : rue Danton vers 1890, rue Condorcet et rue Saint-Just, en 1936. Il n'existe en revanche pas de rue Marat.