Rue d'Armagnac
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La rue d'Armagnac vue depuis la rue Noémie-Dessalles. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 01″ nord, 1° 27′ 22″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Bonnefoy • Marengo |
| Début | no 32 rue du Faubourg-Bonnefoy |
| Fin | no 1 rue Noémie-Dessalles |
| Morphologie | |
| Longueur | 258 m |
| Largeur | entre 7 et 8 m |
| Odonymie | |
| Nom actuel | 1866 |
| Nom occitan | Carrièra d'Armanhac |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1re partie : 1866 2e partie : vers 1925 |
| Lieux d'intérêt | Lieu-Commun |
| Notice | |
| Archives | 315550272036 |
| modifier |
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La rue d'Armagnac (en occitan : carrièra d'Armanhac) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue d'Armagnac est une voie publique. Elle relie les quartiers de Bonnefoy et de Marengo.
La chaussée compte une voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue d'Armagnac rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Odonymie
L'origine du nom de la rue d'Armagnac est double. Il lui vient, d'une part, de la famille Darmagnac, propriétaire des terrains qui ont servi à l'assiette de la rue[1].
Il s'agit également, à la suite d'une proposition faite en 1866 par l'historien et généalogiste toulousain Alphonse Brémond, d'un hommage au général Jean Barthélemy Darmagnac (1766-1855)[N 1],[2]. Né à Toulouse, il est, en 1791, volontaire au 1er bataillon de la Haute-Garonne, et participe aux guerres de la Révolution et de l'Empire. Il se fait remarquer en Italie, puis en Égypte. Sous l'Empire, il se distingue à Austerlitz en 1805, commande la garde de Paris en 1806 et 1807, puis rejoint l'armée d'Espagne à partir de 1808. En 1814, il se distingue lors de la retraite des troupes françaises dirigées par Nicolas Soult, et particulièrement lors de la bataille de Toulouse, le 10 avril 1814. Il continue à servir sous la Restauration, et commande la 11e division militaire (Bordeaux), la 20e (Angoulême), et enfin la 9e (Montpellier)[3].