Rue de Bois-Colombes
voie de Courbevoie, en France
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La rue de Bois-Colombes est une voie de communication des communes françaises de Courbevoie et de Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine.
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| Division territoriale française | |
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| Établissement public | |
| Département français | |
| Commune française | |
| Coordonnées | |
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| Nom précédent |
Rue des Dix-Perches[1] |
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Situation et accès

Cette rue est immédiatement accessible par la gare de Bécon-les-Bruyères.
Elle passe sur deux ponts ferroviaires: Le pont des Bruyères au-dessus de la ligne de Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite, et le pont des Quinze-Perches qui franchit la ligne de Paris-Saint-Lazare à Saint-Germain-en-Laye.
L'ensemble du triangle délimité par la fourche des deux lignes de chemin de fer et la rue Raoul-Nordling, est consacré à des activités ferroviaires. Entre ces deux ponts, la rue des Messageries permet d'accéder à des terrains de la SNCF où se trouvaient autrefois les messageries de la Sernam.
Origine du nom
Cette rue se dirige vers la commune de Bois-Colombes, d'où son nom.
Historique

Cette rue constitue le chemin historique partant du château de Bécon et se dirigeant vers Bois-Colombes, par la route départementale D 12.
L'ancien pont des Quinze-Perches est cité en 1853 par Charles Dickens à propos d'un accident ferroviaire qui advint lorsqu'un rail se rompit, entraînant la collision de trois voitures avec une des piles du pont, occasionnant treize blessés[2]. Ce pont est aussi mentionné dans les Annales de l'Assemblée nationale en 1876.
La partie au sud de la place de Belgique s'appelle désormais rue Edith-Cavell, du nom d'une infirmière britannique fusillée par les Allemands pour avoir permis l'évasion de centaines de soldats alliés de la Belgique alors sous occupation allemande pendant la Première Guerre mondiale.