Rue Verderet (ancienne voie de Paris)
ancienne voie de Paris
From Wikipedia, the free encyclopedia
La rue Verderet ou rue Verdelet, est une ancienne voie de Paris disparue en 1866 lors du percement de la rue Étienne-Marcel. Elle était située dans l'ancien 5e arrondissement.
Anc. 5e arrt Rue Verderet
(disparue) | ||
| Situation | ||
|---|---|---|
| Arrondissement | Anc. 5e | |
| Quartier | Montorgueil | |
| Début | Rue de la Grande-Truanderie | |
| Fin | Rue Mauconseil | |
| Morphologie | ||
| Longueur | 89 m | |
| Largeur | 10 m | |
| Historique | ||
| Ancien nom | Rue Merderiau Rue Merderai Rue Merderel Rue Merderet Rue Verdelet |
|
| Géolocalisation sur la carte : Paris
| ||
| modifier |
||
Situation
Située dans le quartier Montorgueil, cette voie d'une longueur de 89 mètres commençait aux 42-44, rue de la Grande-Truanderie et se terminait aux 17-19, rue Mauconseil[1].
Les numéros de la rue étaient noirs[2]. Le dernier numéro impair était le no 17 et le dernier numéro pair était le no 14.
Origine du nom
Elle était originellement appelée « rue Merderai », car cette voie étroite et sale était un véritable dépôt d'immondices. Son nom fut par la suite adouci en « rue Verdelet » puis « rue Verderet ».
Historique
Des actes de 1290, 1330, 1352 et 1406 l'indiquent sous les noms de « rue Merderiau », « rue Merderai », « rue Merderel » et rue Merderet, car cette voie étroite et sale était un véritable dépôt d'immondices[3].
En 1311, on la nomme « rue Breneuse », vieux mot qui désignait une ruelle étroite, malpropre et ordurière. Les rues Pagevin et du Petit-Reposoir qui étaient en face, portaient également le nom « rue de Breneuse »[4].
Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris de Guillot de Paris sous le nom de « rue Merderiau ».
La rue Verderet formait l'une des limites du fief de Joigny.
Au début du XVIIe siècle, ce nom fut adouci et changé en « rue Verdelet » puis en 1806, elle fut nommée « rue Verderet ».
Une décision ministérielle du 28 pluviôse an IX (), signée Chaptal, fixe la largeur de cette voie publique à 7 mètres. Cette largeur est portée à 10 mètres en vertu d'une ordonnance royale du .
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Au no 4, il y avait une maison où l'on voyait un jeu de paume. C'est dans cette propriété que Jean-Jacques Rousseau se logea pour se rapprocher de Dupin-Francueil, lorsque l'écrivain quitte l'hôtel Saint-Quentin de la rue des Cordiers.