Rue de Stassart
voie d'Ixelles, Belgique
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La rue de Stassart (en néerlandais : Stassartstraat) est une rue d'Ixelles dans la région de Bruxelles-Capitale en Belgique
| Rue de Stassart | ||
| Situation | ||
|---|---|---|
Bruxelles en 1555. On voit l'actuelle rue de Stassart entre la porte de Namur et la chaussée de Ma Campagne (actuelle chaussée de Charleroi). | ||
| Coordonnées | 50° 50′ 09″ nord, 4° 21′ 36″ est | |
| Pays | ||
| Région | Région de Bruxelles-Capitale | |
| Ville | Ixelles | |
| Début | Chaussée d'Ixelles | |
| Fin | place Stéphanie | |
| Morphologie | ||
| Type | Rue | |
| Géolocalisation sur la carte : Bruxelles
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| modifier |
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Situation et accès
Cette voie proche de la porte de Namur à Ixelles part du début de la chaussée d'Ixelles pour aboutir à la place Stéphanie.
Ce site est desservi par la station de métro: Porte de Namur où passent les lignes 2 et 6 du métro ainsi que les lignes d'autobus 33, 34, 54, 64, 71 et 80 ; à l'autre extrémité de la rue se trouve l'arrêt de tram Stéphanie (lignes 8, 92, 93 et 97[1]).
Origine du nom
Elle est nommée en l'honneur de Goswin de Stassart (1780-1854).
Historique
Elle se situe sur un ancien chemin pentu et sinueux, reliant l'actuelle Porte de Namur au chemin de la Longue Haie, visible sur la carte de Ferraris de 1777. La section entre la chaussée d'Ixelles et la rue Keyenveld est déjà mentionnée sur la carte de Deventer de 1550-1554[2].
La rue était probablement appelée à l'origine « rue de la Bergère », puis « chemin de la Bergerie », sur la carte de Jean-Baptiste de Bouge (en), de 1823. Vers le milieu du XIXe siècle, son premier tronçon jusqu'à la rue Keyenveld est nommé « rue du Tir ». En 1856, la dernière partie de la rue adopta son nom actuel, comme l'indique le plan Popp (Philippe-Christian Popp)[3], de 1858, qui est ensuite étendu à l'ensemble de la rue vers 1870[2].
La rue de Stassart fut également connue comme rue de prostitution féminine jusque dans les années 1980.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Elle abritait, dans les années 1950, au n° 34, le siège de l'Union coloniale belge pourvu d'un grand amphithéâtre et les locaux de l'association de l'Union des Femmes Coloniales où l'on expliquait aux dames comment remplir leur futur rôle d'épouses coloniales et comment diriger les domestiques indigènes. Une plaque y rappelle que c'est dans ce même immeuble que Théo Fleischman a réalisé le 1er novembre 1926 le premier journal parlé de l'histoire de la radio.
Elle a aussi abrité une extension du Conservatoire royal de Bruxelles.