Rue du Télégraphe

From Wikipedia, the free encyclopedia

20e arrt
Rue du Télégraphe
Voir la photo.
Rue du Télégraphe vue en direction de la rue du Borrégo, avec le réservoir.
Voir la plaque.
Situation
Arrondissement 20e
Quartier Ménilmontant
Début 13-17, rue Saint-Fargeau
Fin 244 rue de Belleville
Morphologie
Longueur 514 m
Largeur 12 m
Historique
Dénomination
Ancien nom Chemin de la Glacière (en partie)
Géocodification
Ville de Paris 9154
DGI 9188
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue du Télégraphe
Géolocalisation sur la carte : 20e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 20e arrondissement de Paris)
Rue du Télégraphe
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue du Télégraphe est une voie située dans le quartier de Ménilmontant du 20e arrondissement de Paris.

La rue du Télégraphe, située dans le quartier de Ménilmontant, débute au nos 13-17, rue Saint-Fargeau et se termine au no 244 rue de Belleville.

Elle est accessible par la ligne 11 à la station Télégraphe du métro parisien.

Le repère officiel du sommet de Paris à 128,508 mètres.

Origine du nom

Son nom fait référence au télégraphe, anciennement situé à l'emplacement du cimetière actuel (au no 40), installé ici par Claude Chappe en septembre 1792 puis . Cet endroit est le plus haut point culminant de l'espace public de Paris avec une altitude de 128,508 mètres[1]. Ce télégraphe communiquait avec celui de Montsouris et de la Pointe Saint-Eustache[2],[3]. Le , Barère, membre du Comité de Salut public, annonce à la Convention la prise de Quesnoy dont il a été informé par télégraphe[4].

Historique

Plaque en mémoire de Claude Chappe, au niveau du cimetière.

Cette voie de l'ancienne commune de Belleville était auparavant un ancien chemin de ronde intérieur du parc du château de Ménilmontant. La partie du parc entre la rue Pelleport et la rue du Télégraphe fut aliénée en 1786, après la partie à l'est de cette rue, vendue en 1763. Indiquée sur le plan cadastral de 1812, la partie comprise entre les rues Saint-Fargeau et du Borrégo porte alors le nom de « chemin de la Glacière » puis est classée dans la voirie parisienne en vertu du décret du avant de prendre sa dénomination actuelle le [5].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

  • Le cimetière de Belleville.
  • Le réservoir de Belleville, avec son réservoir principal et ses deux châteaux d'eau.
  • Les nos 3, 7 et 9 sont la réalisation en 1905 du premier immeuble de la société anonyme des logements économiques pour familles nombreuses pour lequel l'architecte Georges Debrie a été commis[6]. La même sculpture d'entrée de l'immeuble du no 83 rue Belliard est présente.
  • Au no 12 se trouve la bibliothèque Oscar-Wilde.
  • Au croisement avec la rue du Borrégo est installé un bureau de poste.
  • Aux no 27-29, écoles maternelle et élémentaire publiques Télégraphe. Inscription ancienne « école des filles », les établissements étant depuis devenus mixtes. Ils datent des années 1920.
    Plaque de la rue apposée à l'occasion des JO 2024 (angle avec la rue de Belleville).
  • Au no 33, crèche laïque Saint-Fargeau. Il s'agit de l'une des premières crèches laïques de Paris. En façade, une plaque indique que le bâtiment date de 1914 et que la crèche est reconnue d'utilité publique en 1923. L'architecte Georges Marchand a opté pour une architecture pittoresque Art nouveau, comprenant un auvent en saillie et une corniche en mosaïques fleuries. Le site est répertorié au patrimoine de la Ville de Paris[7].
  • Au no 34, Jacques Hillairet, dans le Dictionnaire historique des rues de Paris, signale une petite pyramide en pierre marquant la tombe d'un sieur Guillot.
  • Au no 47, crèche municipale Télégraphe.
  • Au no 55, dans un appartement, Jean-Paul Baudecroux crée en 1981 sa radio NRJ, son altitude lui permettant de couvrir Paris[8],[9].


Galerie de photos

Notes et références

Article connexe

Related Articles

Wikiwand AI