Rui Nogar
écrivain mozambicain
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Rui Nogar, pseudonyme de Francisco Rui Moniz Barreto, né le [1] à Lourenço Marques (auj. Maputo) et mort le à Lisbonne, est un écrivain et homme politique mozambicain.
| Secrétaire général Association des écrivains mozambicains | |
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| à partir du | |
| Directeur de musée Revolution Museum (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Francisco Rui Moniz Barreto |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Rédacteur à |
O Brado Africano, Itinerário (d), Caliban (d) |
| Membre de | |
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| Distinction |
Order of Eduardo Mondlane, 2nd class (d) () |
Biographie
Nogar naît le dans la freguesia Nossa Senhora da Conceiçao à Lourenço Marques, de parents tous deux venus de Goa, alors dans l'Inde portugaise[2]. Après des études primaires et secondaires dans cette ville, il devient employé commercial, puis travaille pour une agence de publicité sud-africaine[3].
Il effectue son service militaire à la batterie d'artillerie côtière de Ponta Mahone[4].
En il se rend à Paris pendant ses congés et y rencontre Noémia de Sousa et son mari Gualter Soares. Ils échangent leurs coordonnées avec le projet de se revoir au retour. Par ce biais, quelque temps plus tard à Lourenço Marques, il est contacté par un responsable du Front de libération du Mozambique (FRELIMO) qui lui demande d'organiser une rencontre avec José Craveirinha. Marxiste convaincu[3], Nogar commence alors à participer aux activités du FRELIMO[4].
Il est arrêté à la fin de l'année 1964, soupçonné d'activités subversives, et frappé pendant les interrogatoires menés à la Villa Algarve, siège de la PIDE (Polícia internacional e de defesa do estado). Il est incarcéré à la prison de Machava, d'où il tentera en vain de s'enfuir[4].
Après l'indépendance (1975), il exerce différentes fonctions, notamment directeur du musée de la Révolution à Maputo et directeur national de la Culture. Il est également Secrétaire général de l'Association des écrivains mozambicains (AEMO), député FRELIMO à la Assembleia Popular, future Assemblée de la République[3].
Œuvre
Il collabore à plusieurs périodiques engagés, tels que O Brado Africano, Itinerario ou Caliban[3].
Silêncio Escancarado[5] (1982) est son unique recueil de poèmes et le seul ouvrage publié de son vivant[6].