Ruth Landes

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Décès
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HamiltonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université Columbia (doctorat) (jusqu'en )
Université de New York
Columbia University School of Social Work (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Ruth Landes
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
HamiltonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université Columbia (doctorat) (jusqu'en )
Université de New York
Columbia University School of Social Work (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
Joseph Schlossberg (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour

Ruth Landes est une anthropologue américaine élève de Ruth Benedict, née le à New York et morte le à Hamilton dans l'Ontario au Canada.

Elle est surtout connue pour son étude des mouvements religieux afro-brésiliens à Bahia, décrits dans son livre City of Women (La cité des femmes).

Ruth Schlossberg est une fille d'immigrants juifs, originaires d'Ukraine et de Biélorussie[1],[2]. Son père, Joseph Schlossberg, est le fondateur, et pendant de nombreuses années, le secrétaire du Syndicat unifié des travailleurs de l'habillement, the Amalgamated Clothing Workers of America (ACWA)[3].

Elle se forme en sociologie à l'université de New York, à partir de 1928. Ses premiers travaux concernent la sociologie religieuse, autour des Noirs juifs de Harlem et du mouvement de Marcus Garvey. Elle rentre à l'université Columbia pour son doctorat en anthropologie dirigé par Ruth Benedict, dans le département de Franz Boas, soutenu en 1935. Son étude de terrain et sa thèse sont centrés sur les Ojibwés, une grande nation amérindienne, du centre-nord des États-Unis, puis elle fait des recherches sur les Santee Dakota et les Potawatomis du Kansas (Prairie Band Potawatomi)[2].

En 1938—1939, elle part au Brésil. Après quelques mois à Rio de Janeiro où elle apprend le portugais et prend des contacts, elle se dirige vers Salvador (Bahia) où elle étudie les organisations religieuses afro-brésiliennes, principalement les Candomblés dirigés (le plus souvent) par des femmes. Ce travail de recherche donne lieu à son œuvre la plus connue, The City of Women, qui devient une référence[2].

Elle revient aux États-Unis en 1939, et s'y consacre notamment aux immigrants latino-américains, puis au bilinguisme et au biculturisme[2].

Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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