Ruth Montenegro est enfant victime de violences faites aux femmes. Sa fille Valentina Cosíos, de 11 ans meurt de féminicide, dans son école le . L'autopsie, révèle des actes de violences physiques et sexuelles. L'enquête n'aboutit pas[1].
Ruth Montenegro est membre du groupe Vivas Nos Queremos (« Nous nous vuolons vivantes », « nous nous aimons vivantes »[2].
En Équateur, les droits des femmes se heurtent à l'impunité et à une société qui trouve normal les violences faites aux femmes[3]. Vivas nos queremos organise une première manifestation contre les féminicides à Quito en 2016[4].
Cette association fédère divers groupes féministes et organise des manifestations pour les droits des femmes depuis 2016. Elle apporte une assistance psychologique et juridique aux femmes. Par des manifestations artistiques et musicales, dans la rue, elle sensibilise la société, contre l'idée que les violences envers les femmes seraient de l'ordre de la nature de l'homme. Elle alerte le gouvernement afin que les juges, les procureurs, ne victimisent pas les femmes, lorsqu'elles viennent dénoncer les violences[5].
L'association lutte également contre la pénalisation de l'avortement en Équateur[3].
Vivas Nos Queremos est très présente sur les réseaux sociaux et fait l'objet de recherche universitaire, pour comprendre les moyens d'actions investies par les femmes[6].
↑ (es) Álvaro Cárdenas et Camila Antonela, «Análisis del impacto de la página de Facebook del Movimiento Feminista Vivas Nos Queremos – Ecuador en un grupo de jóvenes universitarios», Pontificia Universidad Catolica del Ecuador, (lire en ligne, consulté le )