Rémy Jacques

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CirconscriptionOran
Rémy Jacques
Illustration.
Fonctions
Sénateur français

(18 ans et 19 jours)
Circonscription Oran
Successeur Marcel Saint-Germain
Député français

(10 ans et 24 jours)
Élection 20 février 1876
Réélection 14 octobre 1877
21 août 1881
Circonscription Oran
Législature Ire, IIe et IIIe (Troisième République)
Groupe politique Union républicaine
Successeur Louis Dessoliers

(3 jours)
Élection
Circonscription Oran
Groupe politique Union républicaine
Successeur Joseph Andrieu
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Breteuil
Date de décès (à 88 ans)
Lieu de décès Oran
Nationalité Française
Profession Avocat

Rémy Jacques, né le à Breteuil (Oise) et mort le à Oran, est un homme politique français.

Avocat à Oran, en Algérie. Il se présente à la députation à Oran le 17 février 1871 mais échoue. Grâce à l'option de Léon Gambetta pour une autre circonscription, il se représente à nouveau devant les électeurs et parvient à se faire élire. Cependant, son élection est annulée en raison d'irrégularités dans les recensements des votes et doit à nouveau se représenter le 7 janvier 1872, cette fois définitivement.

Il reste député d'Oran jusqu'en 1882, où il devient sénateur d'Oran de 1882 à 1900, siégeant au groupe de l'Union républicaine[1]. Il refuse en 1876, une candidature au Sénat préférant rester à la Chambre des députés. Il est l'un des 363 qui refusent la confiance au gouvernement de Broglie, le . En juin 1881, il attaqua le gouvernement de l'Algérie, Albert Grévy, prônant une action plus forte et demandant sa démission.

Il est réélu à l'unanimité des suffrages exprimés en 1891 et défend la colonisation de l'Algérie. Le 6 mars 1891, il intervint dans la discussion d'une interpellation pour s'élever contre ceux qui exagéraient l'antagonisme entre colons et algériens pour regretter que l'on n'ait pas introduit en Algérie davantage de viticulteurs français après la ruine du vignoble méridional par le phylloxera. Le 29 mai 1893. Jacques intervint de nouveau pour demander qu'une loi organique rassemble les propositions pour mettre un terme à l'instabilité du régime administratif de l'Algérie. Il intervient à nouveau pour discuter d'une loi réorganisant la propriété foncière en Algérie et l'année suivante demanda l'amélioration des services postaux transméditerranéens. Il obtient en 1899 le maintien des crédits de la création d'écoles en Algérie.

Il échoue cependant en 1900 face à la division du Parti colonial et face à Marcel Saint-Germain.

Références

Source

Liens externes

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