Sœurs trinitaires de Valence
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par Léon XIII
| Sœurs trinitaires de Valence | |
| Ordre de droit pontifical | |
|---|---|
| Approbation pontificale | par Léon XIII |
| Institut | congrégation religieuse |
| Type | apostolique |
| But | enseignement, soin des malades et des personnes âgées |
| Structure et histoire | |
| Fondation | 1660 Valence |
| Fondateur | Jeanne Adrian |
| Abréviation | C.S.S.T |
| Agrégé à | ordre des Trinitaires |
| Site web | site officiel |
| Liste des ordres religieux | |
Les Sœurs trinitaires de Valence (en latin : Sororum Caritatis et Institutionis Christianae) forment une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical.
En 1660, quatre jeunes femmes obtiennent de François Paul de Neufville de Villeroy, archevêque de Lyon, l'autorisation de vivre en communauté et d'ouvrir une école à Saint-Nizier-de-Fornas. En 1676, l'association adopte la règle des trinitaires déchaussés d'Espagne. En 1685, les sœurs acceptent d'aider les malades à l'Hôtel-Dieu de Valence et y établissent leur maison-mère. Dispersées pendant la Révolution, les religieuses se réorganisent et obtiennent la reconnaissance civile le 16 juillet 1810. La première succursale à l'étranger est ouverte en Algérie en 1840. L'institut est agrégé le 15 octobre 1847 à l'ordre des Trinitaires et approuvé le par Léon XIII[1].
Au début du XXe siècle, en raison des lois anti-congrégationnistes, les sœurs s'exilent en Angleterre, en Suisse, en Belgique et en Italie. Révisées après Vatican II, leurs constitutions sont approuvées par le Saint-Siège le 25 mars 1984[2].
De 1944 à 1986, elles tiennent seules la maison de Cerfroid, berceau de l’Ordre, où elles ouvrent une école ménagère. En 2020, le couvent de Cerfroid de Brumetz compte des religieuses et des religieux trinitaires ainsi que des laïcs associés et une ermite.