Sabine Arnaud
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Centre national de la recherche scientifique (depuis )
Institut Max-Planck d'histoire des sciences ( -
Institut Max-Planck d'histoire des sciences (-
Université Paris-Descartes ( -
Université A&M du Texas (-
Queens College (janvier -
John Jay College of Criminal Justice ( -
Université de New York (janvier -
Université de New York ( -
Fashion Institute of Technology (août -
Université de la Ville de New York (août -
| Directrice de recherche au CNRS |
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Délégation Paris B (d) (depuis le ) Centre national de la recherche scientifique (depuis ) Institut Max-Planck d'histoire des sciences ( - Institut Max-Planck d'histoire des sciences (- Université Paris-Descartes ( - Université A&M du Texas (- Queens College (janvier - John Jay College of Criminal Justice ( - Université de New York (janvier - Université de New York ( - Fashion Institute of Technology (août - Université de la Ville de New York (août - |
|---|---|
| Directrice de thèse |
Sabine Arnaud est une historienne des sciences française spécialisée, entre autres, dans l'histoire de l'hystérie.
En 2007, Sabine Arnaud soutient sa thèse Mise en récit et enjeux politiques d'un diagnostic : l'hystérie entre 1730 et 1820 : construction et circulation d'une catégorie médicale en littérature comparée avec l'Université de la ville de New York, en Histoire et Civilisations avec l'École des hautes études en sciences sociales à la suite de deux diplômes en Philosophie et Esthétique avec l'université de Paris VIII. Pour ce travail de recherche, elle explore des sources françaises et anglaises : traités, journaux, manuscrits, cours de médecine, ouvrages de morale, pamphlets, pièces de théâtre, contes, et romans.[réf. souhaitée]
De 2010 à 2017, elle est directrice de recherche à l'Institut Max-Planck d'histoire des sciences à Berlin[1]. Elle dirige une recherche sur L'écriture de la surdité et la construction de normes en Europe occidentale et aux États-Unis du XVIIe à la fin du XIXe siècle. Elle s'intéresse en particulier au rôle du langage dans la définition de la condition humaine[1].[source insuffisante]
En janvier 2014, elle publie L’invention de l’hystérie au temps des Lumières (1670-1820)[2] Cet ouvrage est remarqué : il emporte plusieurs prix. Elle publie également une version en anglais en 2015 sous le titre On Hysteria: The Invention of a Medical Category (1670-1820)[1] et une traduction allemande de la version française paraît en 2019[3]. Son ouvrage est un contrepoint de l'ouvrage de Georges Didi-Huberman publié en 1982. Sabine Arnaud trace une histoire genrée de la maladie. Pour cela, elle fait référence aux écrits médicaux et littéraires[4].[source insuffisante]
Arnaud se penche tout particulièrement sur l’écriture médicale à la veille du développement d’une écriture scientifique[5].[source insuffisante]
Depuis 2017, elle est directrice de recherche au CNRS[6].[source insuffisante]
