Sablonnières

commune française du département de Seine-et-Marne From Wikipedia, the free encyclopedia

Sablonnières est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Sablonnières
Sablonnières
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes des Deux Morin
Maire
Mandat
Frédérique Demaison
2020-2026
Code postal 77510
Code commune 77398
Démographie
Gentilé Sablonniérois
Population
municipale
791 hab. (2023 en évolution de +9,71 % par rapport à 2017)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 32″ nord, 3° 17′ 47″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 192 m
Superficie 13,98 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web sablonnieres.com
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Géographie

Localisation

La commune (autrefois appelée Sablonnières-sur-Morin) est située à environ 19 kilomètres au sud-est de La Ferté-sous-Jouarre[Carte 1].

Localisation de la commune de Sablonnières dans le département de Seine-et-Marne.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bassevelle, Bellot, Boitron, Hondevilliers, Saint-Léger, La Trétoire et Villeneuve-sur-Bellot.

Géologie et relief

L'altitude de la commune varie de 75 mètres à 192 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 80 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Sablonnières.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la rivière le Petit Morin, long de 86,33 km[3], affluent de la Marne en rive gauche, ainsi que :
    • un bras de 0,71 km[4] ;
    • un bras de 0,39 km[5] ;
    • le ru d'Avaleau, 4,82 km[6], affluent du Petit Morin ;
      • le ru des Étangs, 3,13 km[7], qui conflue avec le ru d'Avaleau.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 5,94 km[8].

Gestion des cours d'eau

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 747 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chevru à 17 km à vol d'oiseau[18], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 697,7 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[22],[Carte 2] :

  • le « Petit Morin de Verdelot à Saint-Cyr-sur-Morin », d'une superficie de 3 589 ha, un site qui accueille la plus importante population d’Île-de-France de cuivré des marais (Lycaena dispar) et la deuxième plus importante population d’Île-de-France de sonneur à ventre jaune (Bombina variegata)[23],[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Sablonnières comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[25],[Carte 3], le « Petit Morin » (30,09 ha), couvrant 10 communes du département[26]. , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[25], la « vallée du Petit Morin de Verdelot à la Ferte Sous-Jouarre » (4 988,89 ha), couvrant 15 communes du département[27].

Urbanisme

Typologie

Au , Sablonnières est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[29]. Cette aire regroupe 1 929 communes[30],[31].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,5% ), forêts (23,1% ), prairies (18,5% ), zones agricoles hétérogènes (5% ), zones urbanisées (1,9 %)[32].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[33],[34],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes des Deux Morin, prescrit le , était en élaboration[35],[36]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 6].

Lieux-dits et écarts

La commune compte 171 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[37] (source : le fichier Fantoir) dont la Noue et le Vautron.

Les noms actuels ou passés des hameaux, des lieux-dits et des chemins: liée soit au relief des lieux ; la Butte du Plessier, le Montcel, le Vautron, soit à la nature du sol ; la Bourbière, le Champ du Heurt, les Fondrières, les Glas, les Hacots, les Grands Savarts, le Pierry ou à sa couleur ; la Terre Noire, les Terres Blanches, soit à la présence de sources ou de fontaines ; les Avônes, les Fontenys, la Fontaine au Maçon, la Fontaine aux Tanches, la Fontaine du Château, Fontaine Parée, la Fontaine Bruyat, Fontaine des Porchers ou de plans d'eau ; Clos de la Mare, Champ de la Mare, l'Étang des Auges, l'Étang de Crèvecoeur, l'Étang de Marlande, l'Étang de Moquetonne, le Bois de la Mare, la Noue, Sur l'Étang de Montchevrel ou de cours d'eau ; la Rouillie, Sous le Ru des Feytieux, soit à la pratique d'une culture ; les Aigres Vignes, la Navetière, l'Orgère, la Vieille Vigne, la Vigne aux Chardons, le Vignoble du Vautron, la Vigne des Longuets, soit à la présence d'une forêt ; Sous la Forêt, les Bois Verts, les Bois du Mont Chevret, le Bois Prieur, le Bois de la Mare ou plus précisément au type de forêt ; la Folie, le Haillier, Haute feuille, voire à la dominance d'une essence d'arbres ; les Aulnettes, les Cinq Chênes, la Haie des Trembles, Pièce des Noyers, les Grands Ormes, le Jarriel, Champ du Poirier, Champ du Frêneau, Les Trembles ou d'arbustes ; l'Epinette, les Longues Viornes, l'Oseraie, Champ de la Ronce, soit à la proximité de constructions ; chemin de la Grand-Maison, Maison-Neuve, la Masure ou de voies anciennes ; la Houille, le Champ-Ouie, soit à l'implantation d'une industrie ; le champ du Cloyon, le Fourneau, le champ Fourneau, le Moulin, le Champ du Pressoir, la Tuilerie, les Pièces du Four à Chaux, soit à l'utilisation des lieux ; la Corvée, chemin de la Garenne, la Pâture des Hacots, l'Aisance des Jardins, la Justice, la Lièvrerie, l'Ouche Maugré, l'Ouchette, le Putet, à leur situation ; Bois d'En-Haut, Au-dessous de l'Étang de Marlande, Au-dessus d'Haute-feuille, le Pavé d'Hondevilliers, Au-dessus des Regains ou à la taille des terrains ; le Grand Champ, le Grand Clos, soit à l'existence de clôtures ; la Haie au Nain, Clos des Ducs, Le Clos des Olivettes, les Closeaux, le Parc, soit enfin au nom d'un propriétaire ou d'une famille installée sur les lieux ; Bois Frémy, le Carré Huot, Champ Colin, Champ Marin, le Clos Capitaine, le Bosquet Gillet, le Gain Jean, le Gain de la Baillie, Bois Margot, la Pièce Moreau, les Gobas, les Renaults, Pré Méline, Mazure des Villoiseau, la Vente Fassier, le Champ Boutry, le Clos des Ducol, Clos Ducreux...

Logement

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 374 dont 94,7 % de maisons et 4,5 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 80,2 % étaient des résidences principales, 12,8 % des résidences secondaires et 7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 85,7 % contre 10,7 % de locataires[38] dont, 0,3 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 3,7 % logés gratuitement.

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Salvonarias supra Moram au VIe siècle[39] ; Sablonieres vers 1172[40] ; Domus de Sabloneriis en 1201[41] ; Fortericia de Sablonieres en 1222[42] ; Sablonneriae en 1295[43] ; Sabolunariae au XIIIe siècle[44] ; Sablonnyères en 1505[45] ; Sablonnieres en Brye en 1507[46] ; Sabellionieres en 1549[45].

Une sablonnière désigne un lieu d’où l’on extrayait du sablon (sable au grain très fin que l’on utilisait notamment pour curer les récipients en cuivre) ou plus communément un gisement de sable.
Sur le plan géologique, des gisements de sablons de sables d'Auvers (sables et grès grossiers à stratifications entrecroisées) et sables de Beauchamp (sables et grès fins à stratification horizontale) ont bien été localisés dans la commune, de part et d'autre du Petit Morin.
Un lieu-dit "La Sablière" était identifié vers le Jariel[47] dans un bail du consenti par le seigneur local accordant à l'exploitant de la tuilerie de Sablonnières le droit de prendre du sable dans une sablière proche du ru d'Avaleau, au-dessous du Moulin.

Par délibération du , la municipalité demanda le changement du nom de la commune en « Sablonnières-sur-Morin », afin d'éviter des confusions avec des localités homonymes dans l'acheminement postal des marchandises. Cette requête reçut un avis favorable du directeur des postes, télégraphes et télécommunications de Seine-et-Marne le de la même année, ainsi que l'aval du Conseil général. Elle fut toutefois rejetée par le ministère de l'Intérieur au motif qu'aucune autre commune en France ne portait le même nom.

Histoire

Voir : https://sites.google.com/view/sablonnieres-titre/accueil

Politique et administration

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791   Nicolas Chérier    
1792   François Baron   maçon
1800   Jean-Pierre Moutenot   marchand de bois
1815   Denis Victor Bénard   meunier
1821   Jean-Baptiste Perrin   cultivateur
1828   Jean Louis Delétain   cribleur
1831   Pierre Joseph Delambre   propriétaire
1835   Louis Isidore Delétain   cultivateur
1844   Charles François Albert Cherrier   cultivateur
1847   Louis François Antoine Rémy    
1848   Victoire François Joseph Gergonne   cultivateur
1860   Honoré Eugène Barbier   propriétaire
1872   Dessaint Rémy   géomètre
1875   Honoré Eugène Barbier   propriétaire
1876   Dessaint Rémy    
1886   François Cyr Alexandre Lemoine   cultivateur
1886   Dessaint Rémy    
1887   Eugène Alexandre Lourdin   cultivateur
1912   Jean Oscar Fournier   chansonnier et cheminot
1919   Louis Hipployte Choquier   Délégué faisant fonction de maire
1919   Désiré Alphonse Bourguignon   propriétaire
1945   Georges Emile Alexandre Rousselet   ancien charron
1947   Henri Désiré Delambre    
1953   Maurice Georges Mesle   ancien vannier et employé EDF
1966   Bernard Goujat   ancien vannier
1983   Fernand Barès   enseignant et principal de collège
mars 2001 2020 Dominique Lefebvre    
2020 en cours Frédérique Demaison[48]   Retraitée
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Équipements et services

Eau et assainissement

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [49],[50].

Assainissement des eaux usées

En 2020, la commune de Sablonnières gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[51].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. Le Syndicat mixte d'assainissement du Nord-Est (SIANE) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[51],[53].

Eau potable

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[51],[54],[55].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[57].

En 2023, la commune comptait 791 habitants[Note 8], en évolution de +9,71 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672681714706741699709719742
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684768733712696642624610600
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607596565508545510482483479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
417445443524595628671677701
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
721768791------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 297, représentant 696 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 720 euros[60].

Emploi

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 90, occupant 308 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 67,9 % contre un taux de chômage de 9,3 %. Les 22,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 5,9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 9,5 % de retraités ou préretraités et 7,4 % pour les autres inactifs[61].

Secteurs d'activité

Entreprises et commerces

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 36 dont 2 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 13 dans la construction, 9 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 3 dans l’Information et communication, 1 dans les activités immobilières, 4 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 1 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[62].

En 2020, 7 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 5 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[63].

Agriculture

Sablonnières est dans la petite région agricole dénommée la « Brie laitière » (anciennement Brie des étangs), une partie de la Brie à l'est de Coulommiers[Carte 7]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[64].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[65]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 13 en 1988 à 10 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 51 ha en 1988 à 85 ha en 2010[64]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sablonnières, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Sablonnières entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[64],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 13 9 10
Travail (UTA) 17 12 12
Surface agricole utilisée (ha) 658 706 847
Cultures[66]
Terres labourables (ha) 439 551 696
Céréales (ha) 334 402 516
dont blé tendre (ha) 186 209 289
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 76 85 78
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s 53
Élevage[64]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 366 261 284

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Martin.

Monuments et lieux remarquables

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques (Base Mérimée)[67].

  • L'église Saint-Martin, Logo monument historique Inscrit MH[68] ;
  • Jardin d'agrément dit Jardins du château de Sablonnières[69].

Autres lieux et monuments

  • Lavoirs.
  • Tombes britanniques (1914).
  • La Grotte Saint-Hubert[70].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Sablonnières Blason
Coupé au 1) de gueules au château d’or essoré de sable, ouvert de deux portes du champ, ajouré de deux fenêtres et d’une lucarne du même, flanqué de deux tours aussi d’or couvertes aussi de sable, ouvertes et ajourées aussi du champ, adextré d’un porc-épic et senestré d’un croissant surmonté d’une étoile, le tout d’or, au 2) d’azur au cor d’argent virolé et enguiché du même soutenu d’une rivière aussi d’argent mouvant de la pointe.
Détails
Créé en 1993 par M. Molinier, le blason évoque plusieurs éléments de l'histoire de la ville :
  • le château seigneurial et son démantèlement signalé par les portes et fenêtres ouvertes,
  • les emblèmes des anciens propriétaires de la seigneurie : le croissant et l'étoile des Ravenel[71], le porc-épic des Maupeou,
  • le Petit Morin et la chasse, en relation avec la confrérie de Saint-Hubert[72].
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Voir aussi

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Bibliographie

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 2, Paris, Éditions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Sablonnières », p. 1291–1294

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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