Saint-Étienne-de-Chomeil
commune française du département du Cantal
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Saint-Étienne-de-Chomeil (Sent Estèfe de Chaumelh en occitan) est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Étienne-de-Chomeil | |||||
Le château de Saint-Étienne, dans le village de Saint-Étienne-de-Chomeil. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Mauriac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Gentiane | ||||
| Maire Mandat |
Gilbert Mommalier 2026-2032 |
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| Code postal | 15400 | ||||
| Code commune | 15185 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Stéphanois, Stéphanoises | ||||
| Population municipale |
241 hab. (2023 |
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| Densité | 8,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 20′ 38″ nord, 2° 36′ 12″ est | ||||
| Altitude | Min. 500 m Max. 981 m |
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| Superficie | 27,57 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Riom-ès-Montagnes | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.saint-etienne-de-chomeil.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Saint-Étienne-de-Chomeil se situe à 736 m d'altitude, au nord du canton de Riom-ès-Montagnes. Le village appartient au parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.
Saint-Étienne-de-Chomeil est limitrophe de sept autres communes.
Hydrographie
Le territoire communal est bordé au nord par la Rhue et arrosé au sud par son affluent, le Soulou. Au nord-est, un autre affluent de la Rhue, la Petite Rhue, borde très brièvement le territoire communal. Au sud-ouest, c'est un affluent de la Dordogne, la Sumène, qui sert de limite naturelle à la commune.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 241 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Riom-ès-Montagnes à 8 km à vol d'oiseau[7], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 221,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Étienne-de-Chomeil est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[12],[13].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,2 %), prairies (39,7 %), zones agricoles hétérogènes (7 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 261, alors qu'il était de 248 en 2016 et de 240 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 47,8 % étaient des résidences principales, 34,7 % des résidences secondaires et 17,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Étienne-de-Chomeil en 2022 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (34,7 %) supérieure à celle du département (20,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 80,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,2 % en 2016), contre 71 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].
Toponymie
Histoire
Le , la commune de Saint-Étienne-de-Riom est rebaptisée Saint-Étienne-de-Chomeil. Le village porta également le nom de Saint-Étienne-de-Menet et, à l'époque révolutionnaire, de Rochers-Républicains[15].
Politique et administration
Administration municipale
Élections de 2026
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Étienne-de-Chomeil, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[16]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[17].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Gilbert Mommalier (57,4 %), maire sortant[18], et Jacques Chanet (42,6 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Gilbert Mommalier et deux à celle de Jacques Chanet[19]. Gilbert Mommalier est réélu maire pour un troisième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[20],[Note 3].
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].
En 2023, la commune comptait 241 habitants[Note 4], en évolution de +4,78 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église dédiée à saint Étienne et à saint Clair est d'inspiration à la fois gothique et romane. Elle présente à l'extérieur des décorations assez insolites, notamment un sagittaire et deux têtes très bizarres dont l'une montre une langue démesurée.
- Le château de Saint-Étienne
Le château dont la partie la plus ancienne remonte au XIVe siècle, a été modifié et agrandi au XVIIe siècle, et plus tardivement pour les intérieurs. Il conserve sa vieille cuisine du XIVe siècle. Le parc à l'anglaise a été créé en 1900, avec arbres remarquables, cadrans solaire et canonial.
- Le lac de Mont-de-Bélier
Halte sur le sentier PR du même nom.
- Le rocher d'Urlande
Ce rocher rappelle le passé volcanique de la région et sert aujourd'hui de site d'escalade.
- Les gorges de la Rhue
Prenant sa source sur les pentes du Massif du Sancy, la Rhue traverse le nord du Cantal pour se jeter dans la Dordogne. Elle évolue dans de pittoresques gorges, jalonnées de forêts, cascades et barrages.
- Sentier botanique de Chassagne / Sentier du lac de Mont-de-Bélier.
Place dans le bourg de Saint-Étienne-de-Chomeil. La nef de l'église Saint-Étienne-et-Saint-Clair. Le plafond du chœur. Les gorges de la Rhue au pont des Faux Monnayeurs.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
Visite virtuelle de L'église de Saint Etienne de Chomeil sur https://eglise-sec.durdu.fr/durdu/ offert par "L'association Crèche Musique et Tradition" et durdu.fr
