Saint-Astier (Lot-et-Garonne)
commune française du département de Lot-et-Garonne
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Saint-Astier est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).
| Saint-Astier | |||||
La mairie et l'église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Lot-et-Garonne | ||||
| Arrondissement | Marmande | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Duras | ||||
| Maire Mandat |
Céline Derouin 2020-2026 |
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| Code postal | 47120 | ||||
| Code commune | 47229 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
203 hab. (2023 |
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| Densité | 21 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 43′ 48″ nord, 0° 15′ 20″ est | ||||
| Altitude | 110 m Min. 57 m Max. 165 m |
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| Superficie | 9,56 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Coteaux de Guyenne | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| modifier |
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Géographie
Localisation
Commune située en Guyenne dans le vignoble des Côtes de Duras.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Loubès-Bernac, Saint-Jean-de-Duras, Saint-Sernin et Villeneuve-de-Duras.
Hydrographie
La commune de Saint-Astier est bordée par deux ruisseaux, au sud la Dourdèze, au nord le ruisseau de Garnazel.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 818 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 23 km à vol d'oiseau[8], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Astier est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (58,8 %), cultures permanentes (15,9 %), terres arables (13,2 %), forêts (8,2 %), prairies (4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Saint-Astier est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment la Dourdèze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999 et 2009[18],[16].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[19]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[20].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[21]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 2],[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[16].
Toponymie
!! Le nom de la commune fait référence à l'ermite Astérius qui s'est installé dans une grotte au début du VIe siècle[23]. --> cette entrée fait référence à Saint-Astier en Dordogne.
Histoire
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].
En 2023, la commune comptait 203 habitants[Note 3], en évolution de −8,56 % par rapport à 2017 (Lot-et-Garonne : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
La ressource principale est l'agriculture.
Équipements, services et vie locale
Associations
- La vie à Saint-Astier, comité des fêtes créé en , afin de resserrer les liens des habitants de commune.
- L'Atelier, association créée en 1999, afin de développer les arts plastiques sur le territoire de la communauté de communes.
Enseignement
La commune possède une école publique.
- L'école, au bourg
- La salle des fêtes
Lieux et monuments
- L'église paroissiale Saint-Astier de Saint-Astier du XIIe siècle (style roman) ;
- Vestiges de l'église Saint-Nazaire de Saint-Nazaire datant du XIIIe siècle (style roman, voûtée au XIXe siècle) ;
- Château de Puychagut : ruines du château XIIe et XIIIe siècles détruit à la fin de la guerre de Cent Ans.
- L'église Saint-Astier
- Portail de l'église
- Croix devant l'église
- Ancienne église Saint-Nazaire
- Le monument aux morts
- Vieux puits, devant l'école

