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Saint-Donat-sur-l'Herbasse

commune française du département de la Drôme From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Donat-sur-l'Herbasse est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Le clocher de la collégiale de Saint-Donat.
Blason de Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Arche Agglo
Maire
Mandat
Georges Meyer
2026-2032
Code postal 26260
Code commune 26301
Démographie
Gentilé Donatiens, Donatiennes
Population
municipale
4 193 hab. (2023 en évolution de −0,05 % par rapport à 2017)
Densité 215 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 26″ nord, 4° 59′ 00″ est
Altitude Min. 176 m
Max. 411 m
Superficie 19,52 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Saint-Donat-sur-l'Herbasse
(ville isolée)
Aire d'attraction Romans-sur-Isère
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Donat-sur-l'Herbasse
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Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Liens
Site web www.ville-st-donat.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Géographie

Localisation

La commune est située dans le nord de la Drôme dans la vallée de l'Herbasse, près du grand axe de la vallée du Rhône. Elle est à 12 km de Romans-sur-Isère, à 31 km au nord de Valence, à 85 km de Grenoble et à 90 km de Lyon.

Communes limitrophes

Relief et géologie

Sites particuliers[1] :

  • Combe Balis
  • Combe de Bramaret
  • Combe de Champos
  • Combe de la Fontule
  • Combe des Ariennes
  • Combe des Chènevries
  • Combe des Égaux
  • Combe de Sizay
  • Combe des Monistrols
  • Combe des Veyrats
  • Combe du Loup
  • Combe du Pertuis Renard
  • Combe Géline
  • Combe Jaime
  • Combe Oternaud
  • Combe Pelorset
  • Combe Saint-Giraud
  • Combe Valerine

Géologie

Hydrographie

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • le Merdaret ;
  • l'Herbasse ;
  • Mère d'eau de Randon.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 919 mm, avec 7,9 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marsaz à 3 km à vol d'oiseau[8], est de 12,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 883,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station MARSAZ (26) - alt : 213 m, situation : lat : 45°06'47"N, lon : 4°56'19"E (à 3,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,2
10.1.2015
22,9
23.2.2020
25,7
21.3.1990
29,9
23.4.2007
34,3
24.5.2009
38,9
27.6.2019
39,6
24.7.2019
41,8
13.8.2003
33,6
16.9.2020
28,4
1.10.2011
22,2
9.11.1984
19,2
18.12.1989
41,8
2003
Maximale moyenne 7,6 9,4 14,4 18,1 22,2 26,4 29 28,7 23,7 18,2 11,9 8 18,1
Moyenne 4,1 5,1 8,9 12 16 19,8 22 21,7 17,5 13,4 8 4,7 12,8
Minimale moyenne 0,7 0,8 3,4 5,9 9,9 13,3 15 14,7 11,4 8,5 4,1 1,3 7,4
Record de froid
date du record
−18,5
7.1.1985
−11,8
10.2.1986
−12,2
2.3.2005
−5,1
8.4.2003
−0,6
7.5.1982
3,2
4.6.1984
7,7
13.7.2000
5,4
30.8.1998
1
30.9.1972
−4,8
26.10.2003
−9
28.11.1985
−14
30.12.1976
−18,5
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 56,2 43,6 49,9 71,4 80,8 64 58,3 67,7 102,7 127,3 107,4 54,1 883,4
≥ 1 mm (jours) 8,5 7,3 7,5 8,4 8,9 7,3 6,5 6,7 6,5 9,2 9,6 8,5 94,8
≥ 5 mm (jours) 3 2,3 3,1 4,3 4,7 3,6 3,2 3,5 3,8 5,5 4,9 3,1 45,1
≥ 10 mm (jours) 1,5 1,2 1,5 2,4 2,4 2,2 2,1 2,2 2,6 3,7 3 1,4 26,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
61
6.1.1994
57
23.2.1989
63
20.3.1971
69
22.4.1986
67,5
27.5.1998
76
10.6.2000
58
16.7.1973
101
10.8.2004
177,5
25.9.1999
170,5
23.10.2013
98,5
17.11.2006
90
1.12.2003
177,5
1999
Fermer
Source : « Fiche 26177001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
7,6
0,7
56,2
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
9,4
0,8
43,6
fév.
14,4
3,4
49,9
mars
18,1
5,9
71,4
avril
22,2
9,9
80,8
mai
26,4
13,3
64
juin
29
15
58,3
jui.
28,7
14,7
67,7
août
23,7
11,4
102,7
sep.
18,2
8,5
127,3
oct.
11,9
4,1
107,4
nov.
8
1,3
54,1
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Voies de communications et transports

Les péages les plus proches de l'autoroute A7 sont à Tain-l'Hermitage et Valence.

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Donat-sur-l'Herbasse est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Donat-sur-l'Herbasse, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,3 %), forêts (26,2 %), terres arables (16,4 %), prairies (12,6 %), zones urbanisées (10,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Quartiers, hameaux et lieux-dits

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

Logement

Projets d'aménagement

Risques naturels et technologiques

Risques sismiques

Autres risques

Toponymie

Attestations

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • Vers 1100 : vicus Jovinziacus (cartulaire de Grenoble, A 28).
  • 1100 : mention de l'église Saint-Donat du prieuré : ecclesia Sancti Donati in vico Jovinziaco (cartulaire de Grenoble, A 28).
  • 1111 : Jovinciacus (cartulaire de Grenoble, B 83).
  • 1111 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Sancti Petri atque Sancti Donati de Jovinciaco, mandamentum Jovinciaci (cartulaire de Grenoble, B 83).
  • 1120 : apud Sanctum Donatum (cartulaire de Romans, 280 bis).
  • 1120 : mention de l'église Saint-Donat : ecclesia Beati Donati (Gallia christiana, XVI, 33).
  • 1339 : Saynt Donat (Gontier, Notice sur Saint-Donat, 68).
  • 1343 : le chasteau et ville de Sainct Donat (Valbonnais, II, 442).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Donati (pouillé de Vienne).
  • 1521 : mention de la paroisse : ecclesia Sancti Donati (pouillé de Vienne).
  • 1793 : Jovinzieux [appellation révolutionnaire].
  • 1891 : Saint-Donat, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Valence.

(non daté)[réf. nécessaire] : Saint-Donat-sur-l'Herbasse.

Étymologie

L'ancien nom, vicus Jovinziacus ou Jovinciacus, dériverait du génitif Jovis de Jupiter[réf. nécessaire].

Histoire

Antiquité : les Gallo-romains

Le vicus Jovinciacus était une petite agglomération gallo-romaine[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution

732 : Corbus, l'évêque de Grenoble, s'y réfugia lors d'une attaque de Sarrasins. Il y apporta les reliques de l'ermite saint Donat, originaire d'Orléans et mort au début du VIe siècle qui lui avaient été confiées par les habitants de Sisteron. Boson, comte de Provence lui offre alors le vieux château de Jovinzieux[13].

879 : Boson de Provence, élu roi de Bourgogne, fait don de la ville à l'évêque de Grenoble qui lui avait donné son suffrage au conseil de Mantaille.
Les évêques aménagent la ville : un tribunal est créé ainsi qu'une double enceinte de remparts[14].
Ils y demeurent jusqu'en 967. Après la mort de l'évêque Isarn qui, jusqu'à son retour à Grenoble, exerçait l'autorité dans la ville, celle-ci devient l'objet de convoitises, notamment entre le comte Guigues et Hugues de Grenoble, nouvel évêque qui récupérera la ville en 1099[réf. nécessaire].

La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, Saint-Donat était, à l'origine, une terre (ou seigneurie) possédée par les évêques de Grenoble[12].
  • Elle passe ensuite aux dauphins[12].
1317 : Hugues Dauphin, frère du Dauphin Jean II[15].
1318 : les dauphins donnent une charte de libertés municipales aux habitants[12] qui est confirmée en 1343[15].
  • 1326 : les dauphins cèdent la terre aux Montluel[12].
  • 1336 : la terre est recouvrée par les dauphins[12].
  • Elle est donnée aux Genève[12].
1358 : Hugues de Genève[15].
  • Elle passe (par héritage) aux Saluces[12].
Vers 1360 : à la suite du mariage de Béatrix de Genève, fille du précédent, aux marquis de Saluces[15].
  • Fin XVe siècle : elle passe aux Bathernay[12].
  • 1602 : elle est vendue aux Hostun[12].
  • Vendue aux Coste[12].
  • 1652 (novembre) : les Coste l'intègrent dans leur comté de Charmes[12].

Au Moyen Âge, Saint-Donat est La ville est attribuée au couvent d'Oulx qui était composé d'un corps de chanoines riches et puissants[réf. nécessaire].

XIIIe siècle : les dauphins du Viennois établissent des droits féodaux sur Saint-Donat[réf. nécessaire].

1289 : l'évêque de Grenoble abandonne ses droits et revenus sur le prieuré de Saint-Donat à l'archevêque de Vienne en échange des églises de Vinay[réf. nécessaire].

1349 : lors du rattachement du Dauphiné à la France, Humbert II du Viennois, le dernier dauphin, se réserve Saint-Donat[réf. nécessaire].

1428 : Saint-Donat passe à la couronne de France.

1562 : l'église est pillée pendant les guerres de Religion et les reliques de saint Donat disparaissent à cette époque[réf. nécessaire].

1603 : le prieur abandonne ses droits aux jésuites de Tournon qui laissent les bâtiments à l'abandon[réf. nécessaire].

Avant 1790, Saint-Donat était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Vienne dont l'église, dédiée à saint Donat, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint.Augustin Ecclesia, connu dès le IXe siècle.
Ce prieuré dépendait premièrement des évêques de Grenoble, puis des archevêques de Vienne. Il fut ensuite placé dans la dépendance du prévôt d'Oulx et enfin uni au collège de Tournon, qui a été de ce chef collateur et décimateur dans la paroisse de Saint-Donat jusqu'à la Révolution[12].

De la Révolution à nos jours

Saint-Donat au XIXe siècle.

À la Révolution, les derniers chanoines quittent les lieux[réf. nécessaire].

En 1790, Saint-Donat devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant les municipalités d'Arthemonay-et-Reculais, Bathernay, Bren, Charmes, Chavannes, Margès, Marsas et Saint-Donat, plus la paroisse de Saint-Andéol (commune de Claveyson, bien que le reste de cette commune soit dans le canton de Saint-Vallier. La paroisse de Saint-Andéol en sera distraite.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) ajoute la commune de Montchenu à ce canton[12].

En 1814, le bourg est occupé par une troupe autrichienne[réf. nécessaire].

Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Donat est un centre de la Résistance. En 1940, le curé du lieu, l'abbé Lémonon condamne en chaire l'ouvrage d'Hitler Mein Kampf et la Légion française des combattants. Les maquis s'y implantent très tôt[16].
Louis Aragon et Elsa Triolet furent cachés à saint-Donat par la famille Chancel[réf. nécessaire]. Le , alors qu'une partie de la Drôme est aux mains des maquisards, le village est victime d'une terrible expédition punitive : dès le matin, des avions allemands mitraillent la population, puis une vingtaine de camions déposent un millier de soldats de type mongol, encadrés par des SS, qui se livrent au pillage des magasins, incendiant au passage la pharmacie Chancel. 86 otages sont arrêtés, frappés et humiliés, puis victimes d'un simulacre d'exécution à l'issue duquel huit d'entre eux sont réellement exécutés. Puis les soldats violent les femmes qu'ils ont pu arrêter[16].

Histoire récente

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

Élections de 2026

Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 27[17] et 5 au conseil communautaire.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Georges Meyer (DVC, 54 %) et Fabrice Loriot (DVD, 46 %). 21 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Georges Meyer et six à celle de Fabrice Loriot. Quatre sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Fabrice Loriot[18]. Georges Meyer est élu maire le [19],[Note 4].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1808 ?    
1808 1815 Charles Bodin[20]    
1815 1819 Joseph Chatain[20]    
1819 1826 Charles-François Lambert[20]    
1826 1831 Jean-François Bajard[20]    
1831 1838 Charles-François Lambert[20]    
1838 1838 Pierre Burlon[20]    
1838 1841 Paul-Nicolas Danthony[20]    
1848 1851 Paul Danthony[20]    
1851 1858 Sylvain Sablière-Deshaye[20]    
1858 1870 Jules Laman[20]    
1870 1871 Paul Danthony[20]    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1872 Henri Feugier[20]    
1872
(élection ?)
1874 Charles-Alexandre Chabert[20]    
1874 1878 Léonce Chapre[20]    
1878 1880 François Robert[20]    
1880
(élection ?)
1884 Charles Chabert[20]    
1884 1886' Auguste Chuilon[20]    
1886
(élection ?)
1888 Pierre Barret[20]    
1888 1900 Pierre Barret    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1969 ?    
1969
(élections ?)
1995 Paul Galland PS conseiller général (1976-1982)
1995 2020 Aimé Chaléon DVD agriculteur retraité
conseiller général (1988-2008)
puis départemental (depuis 2015)
2020 mars 2026 Claude Fourel[21][source insuffisante]    
mars 2026 en cours Georges Meyer[19]   Profession libérale
Fermer

Rattachements administratifs et électoraux

Politique environnementale

La commune possède une déchetterie depuis 2001[réf. nécessaire].

Villes et villages fleuris

En 2014, la commune de Saint-Donat-sur-l'Herbasse a bénéficié du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[22].

Finances locales

Jumelages

La commune est jumelée avec les communes de Ottobeuren (Bavière en Allemagne) depuis 1994, et d'Oulx (Piémont en Italie depuis 1988[23].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2023, la commune comptait 4 193 habitants[Note 5], en évolution de −0,05 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4231 5951 8801 7462 0842 1592 2202 2632 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3942 5122 5192 5022 6272 4862 6182 6232 747
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7492 5552 5722 2862 2012 2052 2042 1272 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 3452 2172 1412 2332 6583 1323 4513 4973 912
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
4 1954 2244 193------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

Enseignement

Les élèves de la commune commencent leur scolarité à Saint-Donat-sur-l'Herbasse, à l'école maternelle Elsa-Triolet, puis à l'école primaire Louis-Aragon, puis la poursuivent soit au collège Joséphine Baker soit au collège privé Le Pendillon. La commune, qui relève de l'académie de Grenoble, dispose également d'un groupe scolaire privé, de la maternelle au collège[28].

Santé

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête patronale : les deuxièmes dimanches suivants Pâques et l'Ascension[29].
  • Fête communale : le [29].
  • Festival J.-S. Bach en juillet[29].
Depuis 1962, la commune accueille le festival international Jean-Sébastien Bach de Saint-Donat-sur-l'Herbasse, premier festival en France exclusivement consacré au Cantor[réf. nécessaire].
Les plus grands musiciens et orchestres ont participé aux concerts en la collégiale : les organistes Marie-Claire Alain, Pierre Simonet et Pierre Cochereau, les trompettistes Maurice André et Alfred Schirbaum, le violoniste Arthur Grumiaux, les clavecinistes Huguette Dreyfus et Robert Veyron-Lacroix, le flûtiste Jean-Pierre Rampal, ainsi que des orchestres aussi prestigieux que l'Orchestre de Chambre Jean-François Paillard, l'Orchestre de chambre de Toulouse de Louis Auriacombe, l'ensemble italien I Musici, l'Orchestre de Chambre de Stuttgart sous la baguette du grand Karl Münchinger, etc.[réf. nécessaire].
Entre 2007 et 2017, l'association Bach en Drôme des Collines a été chargée de l'organisation du festival de Saint-Donat-sur-Herbasse, avec l'appui de la municipalité, mais le Centre Musical International Jean-Sébastien Bach (C.M.I.), en a repris l'organisation en 2018[réf. nécessaire].

Loisirs

  • Pêche et chasse[29].

Sports

La commune de Saint-Donat-sur-l’Herbasse offre une vie sportive très active grâce à de nombreux clubs et associations. Les habitants peuvent pratiquer des activités variées : football, handball, badminton, pétanque, rugby, tennis, sport nature (trail, marche), judo, escrime et multisports de loisirs.

Les clubs locaux accueillent petits et grands, du niveau loisir à la compétition. Ils sont soutenus par des infrastructures municipales modernes (gymnases, terrains, boulodrome, skate-park) ainsi que par des associations complémentaires comme les clubs scolaires et la MJC.

Le sport à Saint-Donat-sur-l’Herbasse, c’est avant tout une dynamique associative qui favorise la santé, la convivialité et l’esprit d’équipe.

Médias

Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :

Presse écrite

  • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
  • L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
  • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.

Presse audio-visuelle

La commune est située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drôme et de l'Ardèche.

Cultes

La communauté catholique et l'église paroissiale (propriété de la commune) sont rattachées à la paroisse Notre Dame des Collines de l’Herbasse, elle-même relevant du diocèse de Valence[30].

Économie

Agriculture

En 1992 : pâturages, céréales, vignes, fruits, asperges, cardons, pintades[29].

  • Coopérative agricole et vinicole[29].
  • Produits locaux : caillette, fromages[29].
  • Foire : le lundi avant Rameaux (bœuf gras), le premier lundi de septembre (oignons), les premiers et derniers lundis de décembre (bestiaux)[29].
  • Marché : le lundi[29].

La commune a su conserver une agriculture spécialisée ; elle est réputée pour ses asperges blanches et ses pêches parfumées[réf. nécessaire].

Une cave coopérative vinicole avait vu le jour en 1931. Elle a fusionné en 1986 avec la cave de Tain ; les bâtiments existent toujours mais ne sont plus utilisés[31].

Commerce

Industrie

Dans le sillage de Romans, Saint-Donat a été longtemps une cité de la galoche en bois puis de la chaussure. Des noms comme Sauvageon, Clément, Monclus, Bozzola en faisaient sa réputation. Cette industrie a ensuite périclité[réf. nécessaire]

Tourisme

Revenus de la population et fiscalité

Emploi

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Ancien palais delphinal (MH) construit sur les ruines du château féodal, restauré par les évêques de Grenoble aux Xe et XIIe siècles : salle des gardes, restes du cloitre roman du prieuré (bandeau sculpté) (MH), façade des bâtiments de la cour (IMH)[29].
Église : clocher (XIIe et XVe siècles) (IMH), chapelles latérales (XVe siècle), orgues de style baroque allemand[29]. Elles ont été construites dans le style Silbermann au cours des années 1960 sous la direction du docteur Lémonon, du curé Parot, de l'industriel Henri Monclus et du colonel en retraite Théophile-Jean Delaye[réf. nécessaire].
Chapelle des évêques (XIIe siècle) (MH) : abside en cul-de-four[29].
  • Maisons et rues anciennes[29].
  • Château de Collonges[29] : construit au XVIIe siècle à l'emplacement d'une ancienne maison forte du XVe siècle[réf. nécessaire].
  • Les Moulins de Saint-Donat (usine Chartron, moulinage C. Gay) sont situés au pied de la collégiale de Saint-Donat, sur les bords du canal de l'Herbasse. Ils ont été construits sur un ancien site de production de soie datant du début du XVIIe siècle. Ils étaient utilisés pour la fabrication de papier, de chanvre ou de farine. La filature à soie fut établie au XVIIIe siècle et de grands industriels (Charles Bodin, Paul Chartron, C. Gay) ont mené la notoriété des soies de Saint-Donat à un rayonnement international[réf. nécessaire].
  • La maison aux volets bleus où habitèrent Louis Aragon et Elsa Triolet de juillet 1943 à septembre 1944[32]. Elle est située à un angle de la rue Pasteur[réf. nécessaire].
  • Le monument aux morts, situé devant la mairie. Il est surmonté de la statue La Victoire en chantant, réalisée par Charles Édouard Richefeu.

Patrimoine culturel

  • Académie d'orgue[29].
  • Artisanat d'art[29].
  • Centre international J.-S. Bach[29].
  • Musée des arts et traditions de Madagascar[29].

Patrimoine naturel

  • Nombreuses grottes[1].

Personnalités liées à la commune

Héraldique, logotype et devise

Les armes peuvent se blasonner ainsi : De gueules semé de fleurs de lis d'argent, à la bande du même brochant, au lambel de sable brochant sur le tout.

Annexes

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Bibliographie

  • Fernand de Saint-Andéol, « Étude archéologique sur St.-Donat (Drôme) », Bulletin monumental, t. 28,‎ , p. 626-643 (lire en ligne)
  • Pago et Derry, Les Lucioles - Résistances en Drôme des collines (), bande dessinée, Au Fil du Rhône, , (ISBN 978-2-84668-464-4).
  • Léon Gontier, Notice sur Saint-Donat, Éditions Le livre d'histoire.
  • Jacques Thirion, Janine Schricke, « Saint-Donat-sur-l'Herbasse », dans Société française pour la conservation des monuments historiques, Congrès archéologique de France (actes), Paris, Derache, (lire en ligne), p. 320-360. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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