Saint-Gilles (Marne)
commune française du département de la Marne
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Saint-Gilles est une commune française, située dans le département de la Marne dans la région Grand Est.
| Saint-Gilles | |
L'ancienne école et salle communale. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Marne |
| Arrondissement | Reims |
| Intercommunalité | CU du Grand Reims |
| Maire Mandat |
Évelyne Fraeyman 2020-2026 |
| Code postal | 51170 |
| Code commune | 51484 |
| Démographie | |
| Gentilé | Saint-Gillois |
| Population municipale |
270 hab. (2023 |
| Densité | 42 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 16′ 51″ nord, 3° 40′ 36″ est |
| Altitude | Min. 62 m Max. 170 m |
| Superficie | 6,37 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Reims (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Fismes-Montagne de Reims |
| Législatives | 2e circonscription de la Marne |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
Localisation
Saint-Gilles se trouve au nord-ouest du département de la Marne, en région Grand Est, à la limite avec le département de l'Aisne et la région Hauts-de-France. La commune appartient à la région agricole du Tardenois[1].
La commune de Saint-Gilles s'étend sur 637 hectares[2]. Sur son territoire, l'altitude varie de 62 à 170 mètres[2]. Le village de Saint-Gilles se trouve à la confluence des vallées de l'Ardre et de l'Orillon. Il est surplombé par la Montagne de Chéry (151 m) à l'ouest. Le point culminant de la commune est cependant situé au nord-est, à la Montagne Danielle[Carte 1]. Le territoire de la commune est majoritairement occupé par une forêt de feuillus, des champs ainsi que des vignes, une forêt de résineux et des prés.
Par la route[Note 1], Saint-Gilles se situe à 78 km de Châlons-en-Champagne[3], préfecture, à 31 km de Reims[4], sous-préfecture de rattachement, à 34 km de Soissons[5], dans le département voisin de l'Aisne, et à 3 km de Fismes[6], bureau centralisateur du canton de Fismes-Montagne de Reims dont dépend Saint-Gilles depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Fismes[7].
Saint-Gilles est limitrophe de 4 communes :
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est dans la région hydrographique « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Ardre, l'Orillon, le Fond du Grand Viéreux, le cours d'eau 01 de la commune de Saint-Gilles et divers bras de l'Ardre[8],[Carte 2].
L'Ardre, d'une longueur de 39 km, prend sa source dans la commune de Saint-Imoges et se jette dans la Vesle à Fismes, après avoir traversé 18 communes[9]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Ardre sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Gilles. Le débit moyen mensuel est de 1,48 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 23,6 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 29,4 m3/s, atteint le [10].
L'Orillon, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune de Coulonges-Cohan et se jette dans l'Ardre sur la commune, après avoir traversé cinq communes[11].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Aisne Vesle Suippe ». Ce document de planification, dont le territoire s’étend sur 3 096 km2 répartis sur trois départements (Aisne, Marne et Ardennes) et deux régions (Champagne-Ardenne et Picardie), a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat d’aménagement des bassins Aisne Vesle Suippe (SIABAVES)[12].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 3].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[15] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[16]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 719 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Braine à 13 km à vol d'oiseau[19], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,7 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Gilles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[7]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[7]. Cette aire, qui regroupe 294 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,9 %), forêts (20,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), prairies (0,4 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits, hameaux et écarts
Outre le village de Saint-Gilles, au centre de son territoire, la commune comprend plusieurs hameaux et écarts : dans la vallée de l'Orillon au sud, les Petites Chézelles (datant de Louis XIII[réf. nécessaire]) et le Moulinet (datant du Moyen Âge[réf. nécessaire]), ainsi que dans la vallée de l'Ardre à l'est, le Grand Moulin (datant du Moyen Âge[réf. nécessaire]) et l’Huilerie (datant de Louis XV[réf. nécessaire])[Carte 1].
On y trouvait également au XIXe siècle l'écart la Buse ou la Buze[26],[27], qui ne figure plus sur les cartes de l'IGN[Carte 1].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Aceium (1156) ; Sanctus Egidius de Aceio (1154-1159) ; Aceium Sancti Egidii (1234) ; Saint-Giles-à-Acy (1280) ; Sanctus Egidius de Aceyo (1291) ; Saint-Gille (1308) ; Sanctus Egidius apud Arceyum (1303-1312) ; Saint-Guille (1329) ; Sanctus Egidius de Arceyo (1333) ; Saint-Gilles (1488)[28].
Durant le Moyen Âge, la commune s'est appelée Aceium (Aceium Sancti Egidu). En 1280, le village se serait appelé Acy ou Aacy et en 1480, Saint-Gilles ou Saint-Gille en 1770. En 1686 on retrouvait le nom de Saint-Pierre-Saint-Gilles[29].
Dans la période de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Montardre[2], de Montagne-sur-Ardre ou de Montagne-sur-Orillion[30].
Aceium en 1156 : il s'agirait d'Acy, nom ancien de la commune de Saint-Gilles, mais cette localité est dénommée Ascineium dans le Polyptyque de Saint-Remi de Reims (la forme Aceium est donnée par A. Longnon dans son Dictionnaire topographique de la Marne)[31].
Saint-Gilles est un hagiotoponyme, qui fait référence à Gilles l'Ermite, en latin : Ægidius « Égide », où fut fondé un prieuré vers 1088 par une colonie de moines issue de l’Ancienne abbaye de Saint-Gilles dans le Gard et à laquelle l’abbé Odilon avait confié une relique de la main droite de l'Ermite Saint Gilles[32].
Histoire
Préhistoire et Antiquité
Des fouilles ont montré une occupation depuis le Néolithique, puis continue à partir des Gaulois et Gallo-Romains. Des fers de lance et haches de pierre, haches gauloises, etc. ont été retrouvées dans le versant route de Mont Saint Martin et sur le plateau à une faible profondeur. M. Châtelet, instituteur, les avait réunis dans son musée scolaire avant 1914[33].
Moyen-Âge
Des moines établissent des constructions en bois sur le site de la commune actuelle de Saint-Gilles au IIIe ou IVe siècle, sur une butte naturelle. Le village est devenu, petit à petit, au VIIe ou VIIIe siècle, un prieuré, sous la dépendance de Saint-Gilles, dans le Gard[34]. Il s'élevait d'abord au village de Sacy. D'ailleurs, l'église de Saint-Gilles-de-Sacy est nommée en 1119 parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Gilles du Gard, ainsi qu'en 1132 et 1208. Le nom de Saint-Gilles n’existe pas avant le XIIIe siècle. Le prieuré a une chapelle distincte de l'église paroissiale, deux chapelles avec cloître surmonté d'une tour, une prison, un réfectoire, un office et un dortoir. Une grange des dîmes était située à côté, séparée par une sente qui est l’actuelle Petite Ruelle. Le cimetière entourait les constructions de trois côtés, dont l'actuelle place du Prieuré. Des tombes ont été retrouvées à plusieurs reprises. Le village est du bailliage et de la coutume de Reims. Le dernier prieur fut Thierry-Ozille (fin du XVe siècle). Saint-Gilles fut jusqu'au XVIIIe siècle le domaine du prieuré, élevé au rang de seigneurie.
Lors des invasions des Normands et des Hongrois ( vers 937 et 954) les habitants du village se réfugiaient au prieuré. Étant sous la protection de Courville, ils rejoignaient le château-fort de Courville par un souterrain[33].
Son église romane date du XIe siècle et possède un clocher octogonal. Sauf la croix sur la place, il ne reste pratiquement rien de son prieuré. Au Moyen Âge, un moulin est construit en bas du village, sur la rivière.
Temps Modernes
Sous l'Ancien Régime, Saint-Gilles est une paroisse dépendant du diocèse de Reims, du Grand Archidiaconé et du doyenné d'Hermonville[35].
L'intendant représente le roi. À la fin du XVIIIe siècle, il dispense de la taille (sorte d'impôt direct du roi) les propriétaires qui remplacent le chaume par la tuile. Cette dispense encourage les propriétaires à construire des maisons à étages, des sous-sols, et toitures en tuiles. Toute une rue à Saint-Gilles, habitée par des gens très pauvres, conserva ses chaumières et ses maisons basses : c’est la rue des habitants sans draps, la rue sans draps, appelée de nos jours la « rue cendras »[33].
Une croix, sur un socle en pierre, dernier vestige du prieuré, est toujours visible sur la place du village, adossée au pignon d'une maison. Ce vestige date probablement du XVe siècle, car la famille Delacroix, mi-noble, habitait cette maison et donna naissance à Henri Delacroix en 1450[33].
Un plan de Saint-Gilles, est élaboré le par le géométre Villain (et ses fils).
En 1773, Saint-Gilles était un village de 64 feux, soit environ 250 habitants. Le recensement donne les indications suivantes : 45 chevaux, 70 bêtes à cornes, 500 moutons[33].
À la Révolution, le Bailliage de Vitry (réunions de 1789) nous indique que Samson-Marie Lesellier de Blécourt est chevalier, seigneur de Saint-Gilles[36]. Jacques Mauclerc devient maire et président de la « Montagne-sur-Ardre », nouveau nom du village pour quelques mois[33].
Époque contemporaine
Des travaux de voiries sont realisés dans la 2ème partie du 19ème siècle : construction de la route Fismes-Courville (1845-1848), prolongation du chemin vers Dravegny depuis la rue barbe aux cannes (1854). Le chemin qui monte à Mont-Saint-Martin est redressé en 1883-1884, les rues du village sont alignées en 1897.
En 1859, des concessions d'eau potable remédient à l'insuffisance en eau de source. On aménage les fontaines : la fontaine des Pisseux, la fontaine Feuillus, et la fontaine sur la place[33]. Le lavoir couvert est créé et entretenu en 1890, 1928 et 1931.
Le village est occupé par les Allemands pendant la guerre de 1870-1871 : ils sont logés chez les habitants[33].
Lors du recensement de 1872 : on compte 360 habitants dont 26 à l'Huilerie (date de Louis XV), 5 au Moulinet ( date du Moyen Âge), 2 à la Buse, 5 au Grand Moulin, 6 à la ferme des Petites Chezelles ( date de Louis XIII).
En 1872, l'instituteur, M. Maret, a une classe de 50 à 62 élèves, de 4 à 14 ans[33]. L'école est achetée en 1852 ; elle ferme en 1973, ne comptant plus que 14 élèves.
Dans la première partie du 20ème siècle, d'autres travaux vont améliorer le quotidien des habitants : l'alimentation en eau en 1931, et l'électrification en 1931-1932.
Hôpital d'orientation et d'évacuation
Pendant la 1ėre Guerre Mondiale, en préparation de l'offensive Nivelle, un HOE (hôpital d'orientation et d'évacuation) est construit à Saint-Gilles, ainsi qu'une ligne ferroviaire ; le rail est le principal transport des blessés évacuables vers l'arrière, et servira également de logistique pour le front. Le Monument aux Morts est sur l'emplacement de cette ligne, encore visible de nos jours. Un champ est réquisitionné à une dame âgée. Les travaux de l'HOE ne sont pas terminés le . L'installation est vaste, mais les baraques sont bâties en amphithéâtre, les salles d'opérations sur pilotis, ce qui est épuisant pour les brancardiers. Les allées entre les constructions sont couvertes de caillebotis. Des salles d'opérations, des pièces de déshabillage et de réchauffement, des salles d'attente et de radiographies sont préparées. L'ensemble est chauffé. L'HOE compte 354 soignants. Du 16 au , 2770 blessés sont évacués vers Saint-Gilles par 10 trains sanitaires[37].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
- Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Reims du département de la Marne.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Fismes[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
- Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Fismes-Montagne de Reims
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Marne.
Intercommunalité
Saint-Gilles était membre de la communauté de communes des Deux Vallées du Canton de Fismes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de la Marne du [38], cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes Fismes Ardre et Vesle.
Dans un second temps, le , la communauté de communes Fismes Ardre et Vesle a elle-même fusionné avec ses voisines pour intégrer la communauté urbaine dénommée Grand Reims, dont Saint-Gilles est désormais membre.
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].
En 2023, la commune comptait 270 habitants[Note 6], en évolution de −7,85 % par rapport à 2017 (Marne : −1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

On peut signaler :
- L'église romane Saint-Pierre, surmontée d'une tour octogonale, est le seul reste de l'ancien prieuré. Elle a été classée monument historique le [43].
- Le lavoir communal.
- La salle communale ayant été la salle de classe.
- L'ancienne gare du CBR de Saint-Gilles (devenu propriété privée)
- Monuments aux morts :
- Le monument aux morts de la Première et de la Deuxième Guerres mondiales.
- Le monument aux morts de la bataille du Chemin des Dames (en 1917) situé à l'endroit où se trouvait l'HOE 51 (hôpital d'orientation et d'évacuation) pendant cette bataille ainsi qu'un cimetière militaire provisoire.
- Tombes de deux soldats enterrés au cimetière communal :
- Le soldat T.A. Fox (1433606 Sergeant), Air Gunner de la Royal Air Force mort le
- Le soldat J.H. Overholt (R.197141 Sergeant), Air Gunner de la Royal Canadian Air Force, mort le à l'âge de 20 ans
- La gare du CBR : l'emplacement de la voie ferrée est devenu un chemin communal appelé « chemin du CBR » reliant Fismes à Bouleuse[réf. souhaitée] en passant par Saint-Gilles sur l'ancien tracé de la voie. La gare est devenue la propriété de la carrière de marbre de Saint-Gilles et semble être à l'abandon.
- Les deux tombes militaires.
- La fontaine Saint-Gilles
- Le lavoir de Saint-Gilles
Voir aussi
Bibliographie
- Saint-Gilles, d'Henry Colin (instituteur), 1932
- La Vallée de l'Ardres, de l'Abbé Chevalier, 1897
- Fismes, Notice historique et descriptive sur les monuments civils et religieux du canton, de l'Abbé Valentin, 1866
- Histoire d'Igny, de Mgr Péchenard
- La pierre de Courville, Carrières et scieries de l'Ardre, 1995
- Les chemins de fer de la Marne au début du XXe siècle, de Daniel Delattre, 2013
- L'échauguette de Fismes, périodique
Articles connexes
Liens externes
- Saint-Gilles sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.


