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Saint-Gratien (Val-d'Oise)

commune française du département du Val-d'Oise From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Gratien (prononcé [sɛ̃ gʁa.ˈsjɛ̃]) est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Gratien
Saint-Gratien (Val-d'Oise)
Vue générale de la ville depuis la colline d'Orgemont.
Blason de Saint-Gratien
Blason
Image illustrative de l’article Saint-Gratien (Val-d'Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité Communauté d'agglomération Plaine Vallée
Maire
Mandat
Julien Bachard
2020-2026
Code postal 95210
Code commune 95555
Démographie
Gentilé Gratiennois
Population
municipale
21 336 hab. (2023 en évolution de +3,16 % par rapport à 2017)
Densité 8 817 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 00″ nord, 2° 17′ 00″ est
Altitude 55 m
Min. 39 m
Max. 59 m
Superficie 2,42 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Argenteuil-1
Législatives 6e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Saint-Gratien
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Saint-Gratien
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Saint-Gratien
Liens
Site web http://www.ville-saintgratien.fr
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Ses habitants sont appelés les Gratiennois.

Géographie

Localisation

Saint-Gratien est située aux portes de la vallée de Montmorency et à onze kilomètres au nord de Paris. Proche de secteurs à forte implantation d'activités économiques, elle reste une ville essentiellement résidentielle.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Argenteuil, Sannois, Eaubonne, Soisy-sous-Montmorency, Ermont et Enghien-les-Bains dans le département du Val-d'Oise, et Épinay-sur-Seine dans le département voisin de la Seine-Saint-Denis.

Morphologie urbaine

Le centre de Saint-Gratien est constitué par un îlot très dense d'immeubles de grande hauteur datant des années 1970, entourant une place centrale nommée le « forum ». Celui-ci constitue un centre culturel et commercial, avec la présence de divers commerces ainsi, notamment, que du cinéma et de la médiathèque de la ville.

Le sud de la commune, au-delà des voies ferrées de la ligne La Plaine - Ermont-Eaubonne et en limite d'Argenteuil et d'Épinay-sur-Seine, est essentiellement constitué d'une importante cité HLM, les Raguenets, classée en zone urbaine sensible depuis 1996. En 2007, ce quartier regroupe 7 000 habitants, soit près du tiers de la population de la commune[2].

Au nord, l'environnement est nettement plus privilégié en limite d'Enghien-les-Bains, avec un quartier résidentiel aux alentours du lac de la princesse Mathilde, modeste extension du lac d'Enghien. Ce secteur est pour l'essentiel constitué de pavillons, avec la présence de petits collectifs, en particulier autour de l'avenue Mathilde, en limite de Soisy-sous-Montmorency.

Voies de communication et transports

L'autoroute A15 relie directement la commune à la Défense et au pôle d'activité de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, ainsi qu’à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. La RD 14 rejoint rapidement la porte d'Asnières ou de Clichy.

Desservi par la ligne C du RER, la gare de Saint-Gratien se situe à vingt minutes de Paris Porte Maillot[réf. souhaitée].

Les principales lignes de bus sont :

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 648 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Bonneuil-en-France à 11 km à vol d'oiseau[5], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 616,3 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site publié par Météo-France en [8].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Gratien est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[11]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

Toponymie

Attestée sous les formes Sanctus Gratianus[14], Sanctus Gracianus en 1186[15].

Saint-Gratien doit son nom à un jeune berger martyrisé au ive siècle et canonisé sous le règne de Dagobert Ier en 628. Les moines de l'abbaye de Saint-Denis bâtirent un oratoire à sa mémoire. Une relique de saint Gratien est enterrée sous le maître-autel de l'église de la ville.

Histoire

En 1225, Guillaume de Cornillon possède la plus grande partie du territoire.

Au XVIIe siècle, le maréchal Nicolas de Catinat hérite de sa mère le territoire de Saint-Gratien. Disgracié en 1701 à la suite d’une conspiration, il se retire dans son château à Saint-Gratien, construit en 1610 par son grand-père. Il y reçoit Bossuet, Fénelon, Vauban, madame de Sévigné, madame de Coulanges, le duc de La Rochefoucauld, et partage son existence entre la culture des arbres fruitiers et la gestion de son domaine qui s’étend depuis Orgemont jusqu’aux rives du lac d’Enghien. Il meurt à Saint-Gratien le et est inhumé dans la chapelle du village. Pour rendre hommage à cet homme, la commune de Saint-Gratien a adopté les armoiries du maréchal de Catinat en juillet 1994.

Dès la fin du XVIIIe siècle, Saint-Gratien devient le site privilégié de villégiature des Parisiens qui y construisent des résidences secondaires dont certaines sont encore visibles.

En 1806, le comte de Luçay, Jean-Baptiste Legendre, préfet impérial, acquiert Saint-Gratien et y fait construire un château inauguré par Napoléon Ier.

En 1832, le marquis Astolphe de Custine, écrivain, voyageur et diplomate, fit également construire un château, qui fut rasé en 1860 par ses héritiers ; il y reçut de nombreux artistes : Balzac, Victor Hugo, Chopin, Delacroix, Chateaubriand qui fut intimement lié à sa mère pendant vingt ans, Alfred de Musset, Barbey d’Aurevilly, George Sand et Lamartine ; il en reste un bâtiment de dépendances, 67, rue Sœur-Angèle.

La princesse Mathilde Bonaparte, fille de Jérôme Bonaparte, passait ses étés tout d'abord au château Catinat en tant que locataire du marquis de Custine, puis acheta en 1853 le château construit par le comte de Luçay (aujourd'hui appelé « château de la Princesse Mathilde »).

Elle y reçut de nombreux écrivains et artistes du Second Empire : Prosper Mérimée, Théophile Gautier, Jules et Edmond de Goncourt, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas.

Le tramway Enghien - Montmorency, vu ici devant la poste, a desservi la ville de 1901 ou 1902 à 1908.

Elle s’investit beaucoup dans la vie de Saint-Gratien et de ses habitants en participant financièrement à la construction de la première école (aujourd’hui disparue), à la création de postes d’infirmières, à l’installation de l’éclairage public et à l’édification de l’église actuelle (pour remplacer celle du xiiie siècle qui menaçait de s'écrouler).

Elle mourut à Paris le et est inhumée selon sa volonté dans l’église de Saint-Gratien.

En 1850, le territoire des communes de Saint-Gratien, Deuil-la-Barre et Épinay-sur-Seine est amputé afin de permettre la création des communes de Soisy-sous-Montmorency et d'Enghien-les-Bains[16].

Au XXe siècle, la commune a connu le développement des villes de banlieue parisienne avec un essor de sa population et la rénovation de son centre-ville, favorisé par la mise en service du tramway d'Enghien à Montmorency en 1901 ou 1902 et qui a desservi Saint-Gratien jusqu'en 1908, année où est créée la gare de Saint-Gratien. De 1910 à 1970, le nombre d’habitants est ainsi passé de 2 520 à 20 000.

Politique et administration

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du [17], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise, après un transfert administratif effectif au .

Rattachée à l'arrondissement d'Argenteuil lors de la mise en place du département, elle est transférée en 1985 à l'arrondissement de Montmorency, devenu arrondissement de Sarcelles en 2000[16].

Elle était rattachée de 1793 à 1964 au canton de Montmorency, année où elle est intégrée au canton d'Enghien-les-Bains avant de devenir, en 1985, le chef-lieu du canton de Saint-Gratien[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale

Saint-Gratien fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[18],[19].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Argenteuil-1

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la sixième circonscription du Val-d'Oise.

Intercommunalité

La commune était membre fondateur de la communauté d'agglomération de la vallée de Montmorency (CAVAM), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, la CAVAM fusionne le avec la communauté de communes de l'Ouest de la Plaine de France.

C'est ainsi qu'est créée la communauté d'agglomération Plaine Vallée, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques

Lors des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise[20], la liste conduite par le maire sortant Julien Bachard (LR) — qui avait succédé à Jacqueline Eustache-Brinio en 2017 — remporte le scrutin dès le premier tour avec 2 729 voix, soit 59,4% des suffrages exprimés, devançant celles menées par[21] :
- Emmanuel Mikael (MoDem, 915 voix, soit 19,91%),
- Isabelle Volat (PCF : 539 voix, soit 11,73 %),
- Christine Valery (PS, 231 voix, soit 5,02 %),
- Abdallah Senbel (LREM, 180 voix, soit 3,91 %),
le scrutin étant marqué par une forte abstention de 64.87%.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[22],[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Antoine Collas    
1792 1796 Jean-Antoine Chevillard    
1796 1798 Martin Donon    
1798 1799 Louis-Mathieu Chevilliard   Agent municipal
1799 1800 Louis-François Ancelin   Agent municipal
1800 1808 Louis-François Ancelin    
1808 1815 Jean Baptiste Charles Legendre[24]   Préfet du Palais du Gouvernement, comte de Luçay
Conseiller général du Cher
1815 1821 Jean Barthélémy Donon    
1821 1824 Martin Donon    
1824 1832 Pierre Chevillard    
1832 1837 Jean-Baptiste Donon    
1837 1844 Jean Chevilliard    
1844 1852 Jean-Antoine Parein   Cultivateur
Maire intérimaire en 1844
1852 1857 Eugène Germain Léger    
1857 1871 Laurent Hilaire Terré[25] (1796-1889)   Avocat
1871 1878 François Hippolyte Lemaitre    
1878 1884 Simon Hayem[26]   Manufacturier
mai 1884 juin 1884 François Hippolyte Lemaitre    
juin 1884 août 1884 Charles-Antoine Laurent   Maire intérimaire
1884 1888 François Hippolyte Lemaitre    
1888 1895 Simon Hayem[26]   Manufacturier
Décédé en fonction
avril 1895 juin 1895 Joseph Alexandre Fontaine   Maire intérimaire
1895 1903 Paul Léger    
1903 1904 Louis Donon    
1904 1919 Charles Grusse-Dagneaux    
1919 1935 Louis Chevilliard    
1935 1944 Charles Thonon SFIO Ingénieur Gaz de France
Député de Seine-et-Oise (1936 → 1940)
1944 1945 André Sarrazin   Architecte
Président du Comité local de Libération d'août à décembre 1944
1945 1947 Isidore Gaidoz    
1947 1959 Julien Morpe    
mars 1959 mars 1977 Léon Hovnanian PSU puis CIR
puis PRRRS
Médecin
Député de Seine-et-Oise (1956 → 1958)
Conseiller général du Val-d'Oise (1967 → 1979)
mars 1977 mars 1983 Lucien Cavelier PS  
mars 1983 mars 2001 François Scellier UDF-RAD Député du Val-d'Oise (6e circ.) (2002 → )
Conseiller général de Saint-Gratien (1985 → 2015)
Président du conseil général (1997 → 2008)
mars 2001[27] octobre 2017[28] Jacqueline Eustache-Brinio[29] DL puis
UMP[30]
Enseignante dans un lycée professionnel
Sénatrice du Val-d'Oise (2017 → )
Conseillère régionale (2004 → 2017)
Vice-présidente déléguée de la CAVAM ( ? → 2015)
Vice-présidente de la CA Plaine Vallée (2016 → 2017)
Démissionnaire à la suite de son élection comme sénatrice
octobre 2017[31],[32] en cours
(au 27 juin 2021)
Julien Bachard LR Conseiller départemental d'Argenteuil-1 (2021 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[33]
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Population et société

Démographie

Évolution de la population

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[34],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 21 336 habitants[Note 5], en évolution de +3,16 % par rapport à 2017 (Val-d'Oise : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
368424468380430487517568580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7209161 0461 2021 2411 3271 6561 5471 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7742 0912 5393 3074 4855 7025 8476 1007 204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 24814 94720 33820 47019 33819 22621 43620 45320 824
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
20 86621 336-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2022 la commune compte 10 107 hommes pour 11 190 femmes, soit un taux de 52,5 % de femmes. Ce taux s'établit à 51,3 % dans le département[I 1],[I 2].

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit:

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8
90 ou +
1,6
6,3
75-89 ans
9,4
13,2
60-74 ans
14,4
18,4
45-59 ans
17,8
21,3
30-44 ans
21,5
18,4
15-29 ans
15,4
21,7
0-14 ans
19,8
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Val-d'Oise en 2022 en pourcentage[I 2]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4
90 ou +
1,1
4,7
75-89 ans
6,1
12,7
60-74 ans
13,7
19,1
45-59 ans
18,9
20,7
30-44 ans
21,1
19,9
15-29 ans
18,6
22,6
0-14 ans
20,4
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Population active de 15 à 64 ans

En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans est de 13 051 pesonnes dont 10 106 actifs[I 1].

La répartition des actifs au sein de cette population et leurs catégories socio-professionnelles s'établissent comme suit:

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en pourcentage
recensement de 2022[I 1]
Actifs ayant un emploi: 66,7 %Chômeurs: 10,7 %Retraités: 3,9 %Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés: 10,7 %Autres inactifs: 8 %
  • Actifs ayant un emploi : 66,7 %
  • Chômeurs : 10,7 %
  • Retraités : 3,9 %
  • Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés : 10,7 %
  • Autres inactifs : 8 %
Population active de 15 à 64 ans selon le groupe professionnel
recensement de 2022[I 1]
agriculteurs exploitants: 0 habitant(s) (0 %)artisans, commerçants, chefs d'entreprise: 551 habitant(s) (5,6 %)cadres et professions intellectuelles supérieures: 2 669 habitant(s) (27,2 %)professions intermédiaires: 2 527 habitant(s) (25,8 %)employés: 2 719 habitant(s) (27,7 %)ouvriers: 1 344 habitant(s) (13,7 %)
  • Agriculteurs exploitants : 0 habitants
  • Artisans, commerçants, chefs d'entreprise : 551 habitants
  • Cadres et professions intellectuelles supérieures : 2 669 habitants
  • Ouvriers : 1 344 habitants
  • Professions intermédiaires : 2 527 habitants
  • Employés : 2 719 habitants

Revenus de la population

En 2022, le revenu median par unité de consommation s'établit à 23 910 € dans la commune contre 23 290 € au niveau départemental. Le taux de pauvreté est de 16 % contre 17,7 % sur l'ensemble du département[I 1],[I 2].

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département du Val-d'Oise[I 3],[I 4]

10 000
20 000
30 000
40 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Saint-Gratien: 23 910 €
  • Autres communes du département
  • Val-d'Oise: 23 290 €
  • France métropolitaine: 23 080 €

Équipements culturels

  • Le centre culturel du Forum
  • Espace Jacques-Villeglé (lieu d'art contemporain)
  • Le théâtre Jean-Marais
  • Le centre culturel Camille-Claudel
  • Le centre du Parc
  • La salle Georges-Brassens
  • Le cinéma « Les Toiles »
  • La médiathèque Théodore-Monod
  • La bibliothèque Motordu

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Saint-Gratien ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, le château Catinat, avenue Gabriel-Péri[36])

Construit en 1610 par le grand-père de Nicolas de Catinat, il fut habité par le maréchal de 1637 à 1712, années durant lesquelles il y reçut de très nombreuses personnalités.
En 1857, le château fut racheté par la princesse Mathilde, qui en fit une maison d’amis.

Aujourd’hui, il accueille une partie des services sociaux de la mairie[37].

On peut également remarquer :

  • Église Saint-Gratien, place Charles-de-Gaulle : Bâtie de 1856 à 1859 sur les plans de Léon Ohnet, grâce aux subventions accordées par l’État et à la princesse Mathilde, pour remplacer l'église du XIIIe siècle qui menaçait de s'écrouler. Le maréchal Nicolas de Catinat (1637-1712) et la princesse (1820-1904) y sont enterrés.
  • Hôtel de ville, place Gambetta : Construit sur les plans de l'architecte Paul Nief, dans le style d'une maison bourgeoise, il fut inauguré le . Deux ailes basses ont été rajoutées en 1936.
La salle des Mariages, avec son décor néogothique, possède de nombreuses peintures illustrant l'histoire de Saint-Gratien[37].
  • Cèdre du Liban : Situé place Gambetta, la légende locale rapporte qu'il aurait été planté sur ordre de Louis XIV vers 1710, en reconnaissance à Nicolas de Catinat, seigneur de Saint-Gratien, maréchal de France[37].
  • Château de la princesse Mathilde : Il fut bâti en 1806 par Jean-Baptiste Legendre, comte de Luçay.
    La princesse Mathilde le racheta en 1853 et le fit rehausser d’un étage.
    L’immense parc du château fut amputé de son grand lac, cédé à la ville nouvelle d’Enghien-les-Bains.
Monsieur Terré, maire de Saint-Gratien, fit alors construire pour la princesse le bassin de l’Ouest en dédommagement de la perte du lac d'Enghien.
Après la mort de la princesse en 1904, le parc fut loti et devint le quartier résidentiel dénommé « le Parc ».
Mal conservé, le château était fortement délabré et fut déclaré insalubre en 1967. Il fut réhabilité par un particulier, en 1985, puis vendu en appartements[37].
  • Marché couvert et foyer municipal, place Roger-Salengro[37].
  • Bâtiment-voyageurs de la gare de Saint-Gratien : Son bâtiment-voyageurs de 1908 est un exemple particulièrement remarquable du style architectural propre à la banlieue parisienne entre la fin du XIXe siècle et les années 1930, avec large recours à la meulière et mélange de différents matériaux[37].

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

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