Saint-Vincent-Puymaufrais
ancienne commune française
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Ancienne commune de la Vendée, Saint-Vincent-Puymaufrais a existé de 1833 à 1972. Elle a été créée par la fusion des communes de Puymaufrais et de Saint-Vincent-Fort-de-Lays et a été associée à la commune de Bournezeau en 1972.
| Saint-Vincent-Puymaufrais | |
La cour intérieure de l'ancienne abbaye de Trizay. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Vendée |
| Arrondissement | La Roche-sur-Yon |
| Commune | Bournezeau |
| Statut | Commune associée |
| Maire délégué Mandat |
Carole Dobigny 2014-2020 |
| Code postal | 85480 |
| Code commune | 85275 |
| Démographie | |
| Population | 560 hab. (2022) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 46° 35′ 15″ nord, 1° 05′ 41″ ouest |
| Historique | |
| Fusion | 1972 |
| Localisation | |
| modifier |
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Généralités
Puymaufrais domine la vallée du Lay qui borde la commune à l'est et au sud, arrosée par son affluent le ruisseau du Pont Eymery. Sa situation géographique, en cul-de-sac, se situe à proximité — à huit et onze kilomètres par la route — des échangeurs nos 6 et 7 de Bournezeau et Sainte-Hermine de l'autoroute A83. Étymologiquement, son nom vient de podium manfredi, signifiant le « puy (la colline) de Manfred », probablement du nom d'un seigneur qui occupait le site.
L'ancienne abbaye cistercienne de Sainte-Marie de Trizay, ou Trisay, datant du XIIe siècle, est encore bien conservée. Au cours de l'histoire, des affrontements ont eu lieu avec les seigneurs de la Roche-Louherie (anciennement La Roche-Gueffier), en particulier pendant les guerres de Religion. Pendant la guerre de Vendée, les frères de Béjarry se sont illustrés comme généraux vendéens. Amédée de Béjarry était secrétaire au traité de La Jaunaye.
Saint-Vincent-Puymaufrais est une commune agricole où se pratiquent la polyculture et l'élevage. Trois villages se sont partagé l'influence communale : le bourg actuel (Puymaufrais), le Plessis et l'Augoire.
- Le Lay au pont de la RD 948, en limites de Bournezeau (Saint-Vincent-Puymaufrais à gauche) et Sainte-Hermine (en rive opposée).
- Le Pont Eymery à Trizay.
Histoire
Antiquité
Tout le centre de la Gaule jusqu'à Limoges et Bourges venait s'approvisionner de sel dans la région qui constitue au XXIe siècle une partie de l'arrondissement des Sables-d'Olonne, et le chemin des Sauniers venant de Poitiers par Charzais était, au commencement de l'ère chrétienne, la grande route commerciale conduisant aux côtes de l'Océan. C'est ainsi que plusieurs voies romaines ont traversé le territoire de la commune.
De Nantes à Saintes…. Le Plessis, Saint-Vincent-Fort-de-Lays, Ingrandes près La Réorthe, Champgillon…
De Nantes à Saintes (2e tracé), Les Essarts, le Moulin-des-Loges, La Lévinière, Puymaufrais, Sainte-Hermine…
De Poitiers à la Gachére, par Allonne, Le Busseau, Puymaufrais, où il existait des restes de l'ancien pont romain appelé le Grand-Pont, Trizay (fours à potiers gallo-romains, restes d'habitations, trouvés vers 1860), Saint-Florent-des-Bois (près de).
Moyen Âge
La présence d'une motte castrale a été attestée, surplombant le lieu-dit le Grand Bateau, au bord du Lay ainsi que des refuges souterrains pour échapper aux raids vikings.
Époque contemporaine
La commune de Saint-vincent-Puymaufrais est créée en 1833 par la fusion des anciennes communes de Puymaufrais (appelée Puy Maufray dans un premier temps[1]) et Saint-Vincent-Fort-de-Lays (Saint Vincent Fort du Lay à ses débuts) qui, durant la Révolution, porta le nom de Fort-du-Lay[2]. En 1972, Saint-Vincent-Puymaufrais fusionne avec Bournezeau, devenant commune associée[1].
Les deux communes sont en fait des communes associées : jusqu'aux élections municipales de 2008, les électeurs de Saint-vincent-Puymaufrais élisaient leur propre maire délégué mais depuis celles de 2014, c'est le conseil municipal de Bournezeau qui vote pour le désigner.
Politique et administration
Listes des maires et maires délégués
Population et société
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Ancienne abbaye cistercienne Sainte-Marie-du-Gué de Trizay, fondée au début du XIIe siècle, inscrite en 1989 au titre des monuments historiques[5].
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Puymaufrais.
- Château et chapelle de la Rochelourie, ou de la Roche Louherie, XVIIe et XIXe siècles.
- Château, pigeonnier et chapelle de la Ricotière.
- Croix de mission de 1907.
- Statue de Notre-Dame du Sacré-Cœur.
- Bâtiments de l'ancienne abbaye Sainte-Marie-du-Gué.
- L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
- Le monument aux morts dans le cimetière.
- La croix de mission de 1907.
- Statue représentant Notre-Dame du Sacré-Cœur.
