Samir Hanna

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Naissance
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Karkha (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
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Activité
Samir Hanna
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Biographie
Naissance
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Décès
Nationalités
libanaise (-)
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Activité
Conjoint
Hala Aoun (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Genres artistiques
Samir Hanna
Naissance
Jezzine, Drapeau du Liban Liban
Décès (à 72 ans)
Mansourieh, Drapeau du Liban Liban
Activité principale chanteur, compositeur et musicien

Samir Hanna[1] (en arabe سمير حنا, en syriaque ܘܕܝܥ ܐܠܨܦܝ), né le à Jezzine, au Liban, et mort le à Mansourieh), et musicien libanais[2].


Il était un des derniers artistes de la scène libanaise qui avait du panache et une voix de stentor pour des rythmes endiablés et des ritournelles faciles et captivantes. Moustache frémissante, silhouette svelte, veste toujours bien taillée, il incarnait le crooner à la manière des opérettes locales. Une longue collaboration l’unissait aux compositeurs Élias et Ghassan Rahbani. Il s’en est allé à l’âge de 74 ans, après avoir chevauché l’âge d’or de Beyrouth, ainsi que les horreurs et les souffrances de la guerre civile tout en sombrant dans les temps délétères et de plomb de notre époque noire aux multiples faillites et à l’effondrement généralisé…[3]

Né en 1946 à Karha, près de Jezzine, tout en étant attiré par la lumière et le clinquant des feux de la rampe et l’appel des micros comme un chant de sirène, il n’en a pas gardé moins la fraîcheur et l’authenticité des localités rurales loin des dissonances des villes. Son accent savoureux, sa voix grave et ample, son allure de campagnard élégant, tout atteste de son tempérament profondément rural et attaché à un monde sans sophistication. Mais avec cela, il a eu à son actif plus d’une centaine de chansons (dont Kent behebek, Mine dallik, Maalech, La trouhi, el-Layl ya wayli) qui ont fait le buzz et qui ont sculpté sa carrière de chanteur de charme à l’orientale. Aussi bien du côté du public qui le sympathisait et le plébiscitait que de la presse au ton toujours bienveillant avec lui. Pour cette voix joyeuse, allègre, légère, d’une contagieuse bonne humeur sans lamento inutile avec des trémolos rien que pour des élans festifs…[4]

Ses chansons avaient un large registre qui s’étendait de la vibrante corde patriotique aux petites saynètes sociales amusantes, en passant par les historiettes sentimentales et les bobos du cœur. Et cette voix qui jouait de son amplitude, de ses modulations, de ses reflets changeants, des sémillants fortissimos maîtrisés.

Exil au Brésil

Notes et références

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