Dans les années qui précèdent les attentats du 11 septembre 2001, il se rend dans la zone pakistano-afghane[1]. Il est ensuite impliqué, au début des années 2000, dans une filière tchétchène d'envoi de moudjahidines, dont certains suivent un entraînement dans une base arrière d'Al-Qaïda, en Géorgie[1].
En 2014, il est arrêté en Turquie avec de faux papiers, avant d'être remis en liberté, n'ayant pas été reconnu sous sa véritable identité[2].
En 2015, Samir Nouad intègre l'Amn al-Kharji, la branche de l'Amniyat — le service de renseignement de l'État islamique — chargée de mener les opérations terroristes en dehors des territoires contrôlés par l'État islamique[3]. Cette branche est dirigée par Oussama Atar, dont Samir Nouad est, avec Boubaker El Hakim et Abdelnasser Benyoucef, l'un des adjoints[4].
Samir Nouad aurait été tué par une frappe aérienne de la coalition à Mayadine le [6],[7]. Il projetait alors de commettre un attentat contre un avion de ligne en partance d’Afrique du Nord ou de Turquie[1].
Le , il est «reconnu coupable» d'avoir commandité et piloté le projet d'attentat des églises de Villejuif après avoir été jugé par défaut à Paris devant la cour d'assises spéciale. Il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans avec mandat d'arrêt[8] pour complicité de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste ainsi que d'une interdiction définitive du territoire français. Il pourra être rejugé s'il n'est en réalité pas décédé.