Samrat Upadhyay
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Whiting Awards (en), pour Arresting God in Kathmandu (2001)[1]
New York Times Notable Book of the Year, pour The Guru of Love (2003)[1]
San Francisco Chronicle Best Book, pour The Guru of Love (2003)[1]
The Washington Post's Best of Fiction, pour The Royal Ghosts (2006)[1]
Asian American Literary Awards (en), pour The Royal Ghosts (2007)[1]
Society of Midland Authors (en), pour The Royal Ghosts (2007)[1]
| Naissance |
1964 Katmandou, |
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| Activité principale | |
| Distinctions |
The Best American Short Stories 1999 (en), pour The Good Shopkeeper[1] Whiting Awards (en), pour Arresting God in Kathmandu (2001)[1] New York Times Notable Book of the Year, pour The Guru of Love (2003)[1] San Francisco Chronicle Best Book, pour The Guru of Love (2003)[1] The Washington Post's Best of Fiction, pour The Royal Ghosts (2006)[1] Asian American Literary Awards (en), pour The Royal Ghosts (2007)[1] Society of Midland Authors (en), pour The Royal Ghosts (2007)[1] |
| Langue d’écriture | Anglais |
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| Genres |
Œuvres principales
- Arresting God in Kathmandu (2001)
Samrat Upadhyay (en népalais : सम्राट उपाध्याय ⓘ), né à Katmandou en 1964, est un écrivain népalais d'expression anglaise et un professeur d'écriture créative à l'université de l'Indiana à Bloomington. Il est le premier Népalais à écrire en anglais et à être publié en Occident[2],[3].
Après avoir émigré aux États-Unis à l'âge de 21 ans, il devient un auteur important dans la transmission de la culture et de la réalité népalaise en abordant dans ses recueils de nouvelles (dont Arresting God in Kathmandu) ou ses romans (Buddha's Orphans, Water) empreint de réalisme, un large éventail de problèmes familiaux, sociétaux et politiques avec lesquels doivent composer ses personnages pour vivre.
« Upadhay’s world is full of small gestures of compassion and care, despite moments of sadness, death, alienation, and these compassionate gestures make a difference in the lives of those they touch. »
« Le monde d'Upadhyay est plein de compassion et d'affection, malgré des moments de tristesse, de mort, d'aliénation, et cette compassion fait une différence dans la vie de ceux qu'elle touche. »
Né en 1964 à Katmandou au Népal[5],[6], Samrat Upadhyay émigre aux États-Unis à l'âge de 21 ans[7].
Il s'installe d'abord à Cleveland[7] pour exercer comme professeur d'anglais à l'université Baldwin Wallace à Berea (Ohio) en 1983[8].
Il obtient son doctorat d'anglais et d'écriture créative à l'université d'Hawaï[4],[9], où il publie avec Manjushree Thapa Secret places : new writing from Nepal[10] en 2001. Il déménage ensuite en Indiana en 2003 pour occuper un professeur d'écriture créative à l'université de l'Indiana à Bloomington. Il devient directeur de l'école supérieure de troisième cycle de cette même université. Il vit à Bloomington avec sa femme et sa fille.
Samrat Upadhyay fait partie de la deuxième génération d'écrivains d'Asie du Sud émigrée aux États-Unis, aux côtés de Bapsi Sidhwa, Jhumpa Lahiri (Prix Pulitzer de la fiction 2000), Akhil Sharma et Manil Suri (en), qui apportent de nouvelles méthodes et de nouvelles directions par rapport à la première génération représentée par l'auteure de fiction Ruth Prawer Jhabvala, l'auteure de non-fiction Ved Mehta (en) ainsi que les satiristes et critiques sociaux Bharati Mukherjee et Chitra Banerjee Divakaruni[11]. Il souhaite d'ailleurs marquer une différence notable avec cette génération, notamment représentée par Divakaruni, qu'il accuse d'exacerber l'exotisme de leur pays pour séduire le public américain — déjà au préalable influencé par l'image diffusée par les médias — : elle dépeindrait les genres de façon biaisée en diabolisant l'homme pour son insensibilité vis-à-vis des femmes, comparée aux américains blancs ou aux asiatique américanisés, et en confrontant les femmes troublées par la société multiculturelle du nouveau monde et en compagnie d'hommes ratés ou anti-héros, tous à la recherche de leur identité[12].